juillet 2021 :Un accident mortel détruit une famille

Voici comment le Cabinet Benezra a tout obtenu pour eux, jusqu’au dernier euro.

 

Ce qui suit est un récit réel. Les faits sont ceux d’un dossier que notre cabinet a accompagné de bout en bout, du choc initial jusqu’à l’obtention des dernières sommes légalement dues. Nous le publions parce que cette affaire illustre mieux que n’importe quel discours ce que signifie être vraiment défendu après la perte d’un proche dans un accident de la route.

APPEL CABINET

Le jour où tout a basculé…

Ce dimanche de juillet 2021, Madame A. conduisait sa voiture. À ses côtés, son mari. Derrière, leur fils mineur et son père. Un trajet ordinaire.
Un véhicule se déporte brusquement. Le choc est d’une violence extrême. La voiture part en tonneaux avant de heurter la glissière de sécurité.
Monsieur J., passager avant, décède quelques heures plus tard des suites d’un traumatisme crânio-encéphalique majeur. La matière cérébrale fut projetée sur les autres passagers, encore conscients au moment de l’impact.
Madame A. subit un traumatisme crânien, des fractures, et développe un état de stress post-traumatique sévère : réviviscences, terreurs nocturnes, phobie de la conduite. Son fils, encore mineur, souffre lui aussi de stress post-traumatique, d’angoisse et d’isolement social.
C’est dans ce contexte que la famille prend contact avec le Cabinet Benezra.

Ce que nous faisons dès le premier rendez-vous

Quand une famille arrive dans ce type de situation, la première chose qui frappe, c’est le mélange d’émotion, d’incompréhension et de demande d’aide. Les gens ne savent pas ce qui va se passer. Ils veulent comprendre ce qu’il va se passer au pénal. Ce qu’ils peuvent obtenir financièrement. Est-ce que quelqu’un va être puni.
Notre premier rôle, avant même de parler droit, c’est d’expliquer. De donner une feuille de route. De remettre de l’ordre dans quelque chose qui ressemble à du chaos.
Puis vient une décision structurelle qui change tout : nous mobilisons deux avocats sur le dossier.

LA DOUBLE EXPERTISE DU CABINET BENEZRA :

Un avocat dédié exclusivement à la partie pénale : poursuivre le responsable, caractériser l’infraction, résister aux tentatives de relaxe.
Un avocat dédié exclusivement à la partie civile (l’indemnisation) : évaluer chaque préjudice, négocier face à l’assureur, obtenir la réparation intégrale.

Les deux procédures s’alimentent mutuellement. Négliger l’une fragilise l’autre.

FAIRE CONTRÔLER MON DOSSIER

Pourquoi négliger le pénal peut tout faire échouer

C’est le point que peu de familles comprennent avant qu’il soit trop tard. Nous recevons régulièrement des appels de familles qui veulent faire appel d’une relaxe, un prévenu acquitté alors qu’il avait causé la mort de leur proche. Mais l’appel n’est possible que si le procureur fait lui-même appel. Passé ce délai, il n’y a plus rien à faire.
Quand on regarde ces dossiers, le schéma est toujours le même : l’avocat de la famille a cru que l’audience pénale était une formalité. Il s’est présenté, a pensé s’associer aux réquisitions du procureur, sans développer, sans préparer, sans anticiper.

La mécanique que peu d’avocats maîtrisent :

La loi impose que la partie civile plaide en premier. Si elle parle sans développer ses arguments, le procureur suit souvent mollement. Et l’avocat de la défense, qui s’exprime en dernier, se retrouve avec une autoroute pour démolir le dossier. Résultat : relaxe, ou peine considérablement allégée.
Au Cabinet Benezra, nous faisons l’inverse : nous connaissons le dossier pénal mieux que quiconque quand nous nous présentons. Nous connaissons ses failles. Nous nous préparons à les contrecarrer avant même que la défense les invoque.

Un exemple : le piéton qui traversait hors passage protégé

Dans un autre dossier, un piéton avait été renversé en traversant hors passage protégé. L’avocat de la défense avait une stratégie claire : demander la relaxe au motif que son client n’avait commis aucune faute et que c’est le piéton qui avait fauté.
Nous avions anticipé cet argument. Nous avions identifié et travaillé un texte qui autorisait le piéton à traverser en dehors d’un passage protégé lorsqu’aucun passage n’est présent dans un rayon de 200 mètres. Ce texte a justifié la traversée. Le prévenu a été condamné.

Vous venez de perdre un proche dans un accident de la route ? Appelez-nous en toute discrétion !

« Vous méritez une indemnisation à la hauteur de vos préjudices réels.. » Michel Benezra, avocat associé

CONTACTER LE CABINET BENEZRA

La bataille pour l’indemnisation : obtenir la réparation intégrale

Dans l’affaire de la famille A., les négociations avec l’assureur se sont tenues après l’audience pénale devant le Tribunal correctionnel de Chartres. Elles ont abouti à un Protocole de transaction amiable couvrant l’ensemble des parties civiles : Madame A., son fils, et les autres membres de la famille touchés.
Un accord complet, sur tous les préjudices, y compris les préjudices psychologiques, souvent sous-évalués ou ignorés par les assureurs.
Accord obtenu en septembre 2025. Procès-verbaux de transaction signés par les victimes en octobre 2025.
C’est là que commence une bataille que personne n’attendait.

82 000 € supplémentaires, que personne d’autre n’aurait réclamés

Une fois un accord signé, la plupart des familles pensent que c’est terminé. Elles attendent le virement. L’assureur va payer le dossier sera enfin cloturé.

Mais l’assureur ne paie pas toujours dans les délais légaux. Et la loi prévoit une sanction pour cela.

CE QUE DIT LA LOI BADINTER : (article L211-9 du code des assurances)

• Dans les 8 mois suivant l’accident : une offre d’indemnisation (a minima provisionnelle); 

• Dans les 5 mois suivant le dépôt du rapport d’expertise : une offre définitive

La plupart des victimes ne le savent pas. Certains avocats non spécialisés ne le savent pas non plus.

VICTIME, CONTACTEZ LE CABINET

Dans l’affaire de la famille A., les règlements auraient dû intervenir au plus tard début 2022. L’assureur n’a versé les fonds qu’en avril 2026, soit plusieurs années de retard.

Nous avons immédiatement invoqué la majoration des intérêts de retard prévue par la loi.

Résultat : plus de 82 000 € d’intérêts de retard obtenus pour Madame A. au titre de son seul préjudice en qualité de victime indirecte.
Quand nous avons annoncé ce résultat à Madame A., elle ne réalisait pas vraiment. Les montants restent abstraits face à la perte d’un mari, d’un père. Mais ce sont 82 000 € supplémentaires, légalement dus, que personne d’autre n’aurait réclamés pour elle.

Ce qu’en dit Madame A. elle-même ?

Quelques mois après la conclusion définitive de son dossier, Madame A. a accepté de témoigner. Elle raconte ce qu’elle a traversé, comment elle a vécu l’accompagnement du cabinet, et ce que ces résultats représentent pour elle et sa famille.

« Ce témoignage ne remplace pas les mots. Mais il dit, mieux que nous, ce que signifie être vraiment défendu. 📞 Appelez-nous : 01 45 24 00 40 – Premier échange gratuit, sans engagement.

Ce que cette affaire vous enseigne

Si vous venez de perdre un proche dans un accident de la route, retenez ceci :
• L’indemnisation seule ne suffit pas. Le volet pénal est tout aussi important, et souvent négligé.
• Un accord signé n’est pas la fin du combat. L’assureur doit payer dans les délais légaux. Sinon, il vous doit davantage.
• Les sommes en jeu dépassent souvent ce que vous imaginez, à condition de connaître et d’utiliser l’intégralité des outils juridiques disponibles.
• Votre avocat doit maîtriser les deux fronts : pénal et indemnitaire. Pas l’un ou l’autre.
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Pourquoi choisir le cabinet Benezra avocats pour représenter les membres de la famille après le décès d’un proche ?

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