JE SUIS VICTIME MAIS ON ME REPROCHE UNE FAUTE / CLAUSE LIMITATIVE
Mes droits sont-ils perdus ? NON. Voici comment les sauver.
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Cas Traités

Vous êtes blessé. Gravement. Fractures multiples. Paralysie. Traumatisme crânien.
Mais l’assureur vous dit : « Vous rouliez trop vite. » ; « Vous aviez bu. »; « Vous n’aviez pas de permis. » ; « Vous êtes une trottinette non assurée. » ; « Vous avez traversé hors passage piéton. » ; « Votre contrat exclut ce cas. » ; « Le plafond de votre garantie est de 100 000 €, pas plus. »
Conclusion de l’assureur : « Votre indemnisation sera réduite de 50%. Ou à 100 000 €. Ou à ZÉRO. »… STOP.
Une faute ne supprime PAS tous vos droits.
Une clause limitative ne vous condamne PAS à l’abandon.
Il existe des STRATÉGIES pour récupérer votre indemnisation. Totale ou partielle. Même quand vous avez commis une erreur, et voici comment.
1° Votre situation : plusieurs profils, un même combat
PROFIL 1 : CONDUCTEUR VICTIME avec une faute reprochée
Exemples :
- Motard percuté → l’assureur vous reproche un excès de vitesse
- Automobiliste blessé → on vous impute une faute de conduite (refus de priorité, franchissement de ligne continue…)
- Conducteur sans permis ou avec alcoolémie → accident causé par un tiers MAIS l’assureur veut réduire votre indemnisation
Ce que dit l’assureur :
« Article 4 de la loi Badinter : votre faute réduit votre indemnisation de 30%, 50%, 70%… voire 100%. »
PROFIL 2 : VICTIME PROTÉGÉE qu’on essaie d’exclure ABUSIVEMENT
Exemples :
- Piéton qui traverse hors passage piéton → percuté par une voiture
- Trottinette électrique non assurée → renversée par un automobiliste
- Cycliste qui grille un feu rouge → heurté par une voiture
Ce que dit l’assureur :
« Vous avez commis une faute. Votre indemnisation sera réduite. »
FAUX.
Les victimes non conductrices (piétons, cyclistes, trottinettes) sont PROTÉGÉES par la loi Badinter. Même en cas de faute, sauf faute inexcusable cause exclusive de l’accident (quasi-impossible à prouver).
PROFIL 3 : CONDUCTEUR avec GARANTIE CORPORELLE limitée
Exemples :
- Vous avez une garantie du conducteur dans votre contrat, MAIS :
- Plafond trop bas (100 000 € alors que vos préjudices valent 800 000 €)
- Plancher d’AIPP / DFP (indemnisation seulement si AIPP ≥ 15%)
- Exclusions (alcool, stupéfiants, défaut de permis, sport mécanique…)
- Franchises (les premiers 10 000 € restent à votre charge)
Ce que dit l’assureur :
« Votre contrat prévoit un plafond de 100 000 €. Vous ne toucherez RIEN de plus, même si vos préjudices valent 500 000 €. »
PROFIL 4 : ACCIDENT SEUL (sortie de route, chute de moto…)
Vous êtes seul impliqué. Aucun tiers.
Ce que dit l’assureur :
« Loi Badinter non applicable. Vous ne pouvez compter QUE sur votre garantie du conducteur. Et elle exclut votre cas. »
« Dans tous ces cas, vos droits ne sont pas perdus, il existe des STRATÉGIES pour maximiser votre indemnisation. » Michel Benezra, avocat de victimes
2° La vérité cachée : l’assureur ABUSE de votre faute pour ne rien payer

3° CAS RÉEL n°1 traité par notre cabinet : Le motard, le feu rouge et l’IGPN
LA SITUATION :
Client : Motard, 38 ans, paraplégie suite à un accident
Circonstances : Percuté violemment par un véhicule
Problème : Avis de contravention reçu au domicile pour franchissement d’un feu rouge, 10 mètres AVANT le lieu de l’accident
Détails troublants :
- PV NON automatisé (dressé par un agent, pas un radar)
- Un agent assiste à un violent accident 10 mètres plus loin… mais prend le temps de verbaliser un feu rouge ?
- Le véhicule impliqué appartient à un homme politique local
Offre initiale assureur :
« Faute de conduite (feu rouge grillé) → Réduction de 100% → Indemnisation paraplégie et conséquences : 0 € au lieu de plusieurs millions d’€ »
RÉSULTAT FINAL :
Indemnisation intégrale obtenue au lieu de : 0 € (si nous avions accepté la faute). Sans avocat combatif, notre client aurait tout perdu

4° CAS RÉEL n°2 traité par notre cabinet : Le père, le fils et l’AMPUTATION
LA SITUATION :
Client : Père de famille, 32 ans, amputé suite à un accident
Circonstances : Après un accident, il descend du véhicule pour détacher son fils à l’arrière dudit véhicule mais laisse dépasser sa jambe. Un autre véhicule qui arrive à toute vitesse vient lui arracher la jambe
Problème : L’assurance lui refuse toute indemnisation en invoquant la Loi Badinter et la faute exclusive de la victime. L’assurance considère qu’il est à l’origine du 1er accident et donc responsable de ses propres préjudices. C’est un gouffre juridique et financier.
Détails :
- Responsable du 1er accident, mais concernant le second ?
- Au moment de l’accident la victime était-elle un simple piéton ?
- Quelle est la faute exactement de la victime dans la réalisation de l’accident ?
Offre initiale assureur :
« Faute de la victime → Réduction de 100% → Indemnisation amputation et conséquences : 0 € au lieu de plusieurs millions d’€ »
RÉSULTAT FINAL : indemnisation partielle de + de 1.900.000,00 euros obtenue au lieu de : 0 € (si nous avions accepté la faute). Sans avocat combatif, notre client aurait tout perdu
5° Les 4 stratégies pour sauver vos droits (même en cas de faute)
6° Vos droits, selon la loi Badinter et votre contrat
SI VOUS ÊTES CONDUCTEUR (article 4 loi Badinter)
Principe : Vous avez droit à l’indemnisation INTÉGRALE, SAUF si vous avez commis une faute ayant contribué causalement à votre dommage.
Important :
- La faute doit être PROUVÉE
- Le lien causal doit être DÉMONTRÉ
- Le juge apprécie souverainement la gravité de la faute
SI VOUS ÊTES NON CONDUCTEUR (article 3 loi Badinter)
Principe : Vous êtes indemnisé à 100%, MÊME EN CAS DE FAUTE, sauf faute inexcusable cause exclusive.
« Faute inexcusable » = faute volontaire d’une exceptionnelle gravité exposant sans raison valable son auteur à un danger dont il aurait dû avoir conscience.
SI VOUS AVEZ UNE GARANTIE DU CONDUCTEUR
Ce que couvre la garantie :
- Vos préjudices corporels (selon la nomenclature Dintilhac)
- Dans la limite du PLAFOND contractuel (50 000 €, 100 000 €, 200 000 €, 1 000 000 €…)
- Sous réserve des EXCLUSIONS (alcool, stupéfiants, défaut de permis, sport mécanique…)
- Sous réserve des PLANCHERS (AIPP ≥ 10%, 15%…)
Notre stratégie :
- Vérifier les clauses du contrat (sont-elles claires ? non ambiguës ?)
- Contester les exclusions si elles ne respectent pas le Code des assurances
- Maximiser l’indemnisation dans les limites contractuelles

7° Les 5 grandes erreurs à éviter
8° Ce que nous faisons pour vous défendre
« Il existe des préjudices invisibles, donc systématiquement écartés par les médecins désignés par les assureurs » Michel Benezra, avocat en droit du dommage corporel
9° CONCLUSION: Une faute ne supprime PAS tous vos droits
Vous avez commis une erreur. Vous le savez. Vous le regrettez.
Mais vous êtes GRAVEMENT blessé. Fractures. Paralysie. Traumatisme crânien. Votre vie est détruite.
L’assureur vous dit : « Faute = réduction. Ou exclusion. Vous ne toucherez rien. » NOUS VOUS DISONS : FAUX.
Une faute ne supprime PAS automatiquement vos droits.
Il existe des STRATÉGIES pour maximiser votre indemnisation :
- Contester l’existence de la faute (absence de preuves)
- Démontrer l’absence de lien causal (la faute n’a pas causé l’accident)
- Invoquer votre statut de victime protégée (non conducteur)
- Cumuler assurance adverse + garantie du conducteur
Sans avocat combatif, vous allez perdre entre 50% et 100% de vos droits.
Avec notre cabinet, vous récupérez TOUT ce qui est juridiquement possible. Même quand vous avez fait une erreur.
NE LAISSEZ PAS UNE FAUTE VOUS PRIVER DE VOTRE INDEMNISATION
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Nous vous dirons en toute transparence :
- Si la faute reprochée est PROUVÉE ou contestable
- Si le lien causal existe ou non
- Quelle stratégie appliquer (contestation, cumul, contentieux…)
- Combien vous pouvez VRAIMENT récupérer (fourchette réaliste)
- Combien de temps ça va prendre
- Combien ça va coûter (honoraires clairs et transparents)
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✅ Évaluation gratuite de votre dossier (sans engagement)
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Mais vos droits existent.
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