JE SUIS VICTIME PAR RICOCHET (famille de victime très handicapée ou décédée)
Votre proche est décédé ou gravement handicapé. Vous aussi, vous êtes victime. Voici comment obtenir votre indemnisation.
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ans d’expérience
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Cas Traités

L’hôpital vous appelle à 3h du matin. « Venez vite. Votre mari/femme/enfant a eu un grave accident. »
Vous arrivez. Soins intensifs. Machines qui bipent. Votre monde s’effondre.
Dans les jours qui suivent, l’assureur contacte la victime. Ou vous, si votre proche est décédé.
Mais personne ne vous dit que VOUS AUSSI, vous avez droit à une indemnisation.
Personne ne vous dit que votre souffrance, votre vie bouleversée, vos nuits sans sommeil, votre dépression… TOUT ÇA se chiffre. Et se répare.
Vous êtes une VICTIME PAR RICOCHET.
Et vos droits sont RÉELS.
1° Qui est victime par ricochet ?
Définition juridique : les proches de la victime directe qui subissent eux-mêmes un préjudice du fait de l’accident.
Vous êtes concerné si vous êtes :
→ Conjoint(e), concubin(e), pacsé(e) de la victime directe
Votre vie de couple est détruite. Vous avez perdu votre compagnon de vie. Ou vous vivez maintenant avec une personne gravement handicapée qui n’est plus celle que vous avez connue.
→ Enfant de la victime directe
Vous avez perdu votre père ou votre mère. Ou vous devez grandir en voyant votre parent détruit, paralysé, transformé par les séquelles.
→ Parent de la victime directe
Vous avez perdu votre enfant. La pire douleur au monde. Ou vous assistez, impuissant, à sa souffrance quotidienne.
→ Frère, sœur (cas particuliers)
Lien affectif très fort, vie commune, dépendance économique… Dans certains cas, la jurisprudence reconnaît votre statut de victime par ricochet.
→ Grands-parents, petits-enfants (cas exceptionnels)
Si le lien affectif est démontré et si le préjudice est caractérisé.
LE PRINCIPE : Vous subissez VOUS AUSSI des préjudices du fait de l’accident. Ces préjudices doivent être indemnisés.
LA RÉALITÉ : L’assureur va TOUT faire pour minimiser vos droits. Ou les ignorer complètement.
« Le diable est dans les détails, et nous chercherons ce que les autres ne cherchent pas » Michel Benezra, avocat de victimes
2° Vos préjudices (que personne ne vous explique)
A/ Si votre proche est décédé
Vous avez droit à l’indemnisation de :
B/ Si votre proche est gravement handicapé (+++)
(Tétraplégie, paraplégie, coma, traumatisme crânien grave, état végétatif…)
3° Le piège classique : L’assurance va vous ignorer ou vous sous-indemniser
Vous pensiez que l’assureur allait reconnaître vos droits spontanément ?
JAMAIS.
Voici leurs tactiques pour VOUS éliminer du dossier :

4° Cas réels : Des vies brisées, des indemnisations obtenues
Ces cas sont réels.
Ce sont des dossiers que nous avons gagnés.
L’assureur avait tout fait pour éliminer les victimes par ricochet du dossier.
Nous les avons fait reconnaître. Et indemniser.

5° Comment prouver vos préjudices (la méthode qui fonctionne)
- Documenter votre douleur
Pour le préjudice d’affection :
- Tenir un journal (notez vos émotions, vos difficultés quotidiennes)
- Certificats médicaux (médecin traitant, psychiatre, psychologue)
- Attestations de proches (collègues, amis, famille)
- Photos (avant/après — montrer la dégradation de votre état)
- Ordonnances (antidépresseurs, anxiolytiques, somnifères)
- Prouver le lien affectif avec la victime directe
Pour démontrer que vous êtes bien une victime par ricochet :
- Certificat de mariage / PACS / attestation de vie commune
- Acte de naissance (si vous êtes l’enfant ou le parent)
- Témoignages (proches attestant de la force du lien)
- Photos de famille
- Correspondances (lettres, SMS, emails montrant l’affection)
- Chiffrer le préjudice économique
Calcul actuariel par notre cabinet :
- Bulletins de salaire de la victime directe (12 derniers mois)
- Avis d’imposition
- Contrats de travail
- Calcul actuariel (salaire × années restantes jusqu’à retraite × taux d’actualisation)
Exemple :
Victime de 40 ans, salaire 45 000 €/an, retraite à 64 ans = 24 ans restants.
Préjudice économique : 700 000 € à 900 000 € (selon taux d’actualisation).
- Faire constater vos troubles psychologiques
Preuves médicales :
- Consultation psychiatre/psychologue (certificat détaillé)
- Ordonnances (antidépresseurs, anxiolytiques)
- Arrêts de travail pour dépression
- Hospitalisation psychiatrique (si c’est le cas)
- Suivi thérapeutique (attestation du thérapeute)
Notre méthode :
Nous vous orientons vers un psychiatre expert en évaluation du dommage corporel qui rédigera un certificat médico-légal COMPLET.
6° Le volet pénal : votre arme secrète !
Si l’accident a entraîné le décès ou un handicap grave de votre proche, il y a TOUJOURS une procédure pénale.
Pourquoi ?
Homicide involontaire, blessures involontaires, délit de fuite… Le responsable est poursuivi devant le tribunal correctionnel.
CE QUE VOUS DEVEZ FAIRE :
→ Vous constituer PARTIE CIVILE au pénal
Chaque poste doit être chiffré. Justifié. Réclamé.
Sans avocat compétent, vous perdez EN MOYENNE 60% de ces montants.

7° TIMELINE spécifique pour les victimes par ricochet ?
Avec un avocat spécialisé en réparation des dommages corporels il y a un délai moyen de 24 à 42 mois
Phase 1 (0-6 mois) : Constitution partie civile + obtention d’une provision
Phase 2 (6-18 mois) : Consolidation de la victime directe (si vivante) + évaluation de vos propres préjudices
Phase 3 (18-36 mois) : Négociation avec l’assureur (ou contentieux si refus)
Phase 4 (36-42 mois) : Jugement définitif (si contentieux)
Taux de réussite : 92% (négociation amiable + contentieux)
Sans avocat ou avec un avocat généraliste, le délai moyen passe : 5 à 10 ans (voire, jamais si prescription)
Pourquoi si long ?
- Vous ne savez pas vous constituer partie civile → pas de provision
- Vous ne connaissez pas vos droits → pas de réclamation complète
- L’assureur vous ignore → aucune pression pour payer
- Vous abandonnez → trop long, trop compliqué
Résultat : vous obtenez entre 0% et 30% de ce qui vous revient réellement.

8° Ce que nous faisons pour maximiser votre indemnisation
« Il existe des préjudices invisibles, donc systématiquement écartés par les médecins désignés par les assureurs » Michel Benezra, avocat en droit du dommage corporel

9° CONCLUSION: Votre douleur est réelle. Votre préjudice est réel. Votre droit à l’indemnisation est réel.
Votre proche est décédé. Ou gravement handicapé.
Votre vie est détruite. Vous pensiez que vous n’aviez aucun droit ? FAUX.
Vous êtes une VICTIME PAR RICOCHET.
La loi vous reconnaît des droits. La jurisprudence fixe des montants. Mais l’assureur va TOUT faire pour vous ignorer. Vous minimiser. Vous éliminer du dossier.
Sans avocat spécialisé, vous allez perdre entre 50% et 100% de vos droits. C’est des dizaines, voire des centaines de milliers d’euros qui disparaissent.
NE LAISSEZ PAS L’ASSURANCE VOUS TRAITER COMME SI VOUS N’EXISTIEZ PAS
Nous sommes là. Nous comprenons. Nous allons vous défendre.
Contactez-nous MAINTENANT pour une évaluation gratuite et confidentielle de vos droits.
Nous vous dirons en toute transparence :
- Quels sont vos préjudices indemnisables
- Combien vous devez obtenir (fourchette réaliste)
- Comment nous allons procéder (constitution partie civile, négociation, contentieux)
- Combien de temps ça va prendre
- Combien ça va coûter (honoraires clairs et transparents)
→ GARANTIES
✅ Évaluation gratuite de vos droits (sans engagement)
✅ Transparence totale des honoraires (convention écrite avant toute action)
✅ Réactivité maximale (réponse sous 24-48h + feuille de route écrite)
✅ Accès direct à l’avocat associé (Maître Michel Benezra)
✅ Accompagnement humain (nous comprenons votre douleur)
✅ Taux de réussite : 92% (négociation + contentieux)
Votre douleur mérite d’être reconnue.
Votre préjudice mérite d’être réparé.
Vos droits méritent d’être défendus.
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Tout commence par un premier contact !
Contactez-nous, sans engagement, et en toute discrétion, n’hésitez-pas, après il sera trop tard. Intervention dans toute la France et DOM TOM
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