JE SUIS RESPONSABLE D’UN ACCIDENT À 100%

Homicide involontaire. Blessures graves. Vous êtes poursuivi. Vous avez droit à une défense technique irréprochable.

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Cas Traités

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Vous avez causé un accident. Une personne est décédée, ou gravement blessée.

Vous le savez. Vous le vivez chaque jour. La culpabilité. Les images qui reviennent. Les nuits sans sommeil. Les conséquences sont terribles. Pour la victime. Pour sa famille. Et pour vous.

Vous recevez une convocation. Tribunal correctionnel.

→ Homicide involontaire. Ou homicide routier.

→ Ou blessures involontaires avec ITT > 3 mois.

Les peines encourues : jusqu’à 10 ans de prison, 150 000 € d’amende, annulation du permis…

Vous avez fait une erreur. Les conséquences sont dramatiques. MAIS vous avez droit à une défense. Une défense technique. Rigoureuse. Qui analyse CHAQUE élément du dossier. Une défense qui vise à limiter les conséquences pénales tout en reconnaissant le préjudice des victimes.

Voici comment nous procédons.

1° Votre situation : vous êtes poursuivi devant le tribunal correctionnel

Dans quels cas une atteinte involontaire à une personne est-elle punissable ? Une atteinte involontaire peut être punie dans 2 cas :

  • Une personne a commis une faute qui a directement causé un dommage à un tiers
  • Ou la faute d’une personne a joué un rôle dans l’apparition des blessures ou du décès causé au tiers.

HOMICIDE INVOLONTAIRE SIMPLE (article 221-6 Code pénal)

Définition : Avoir causé la mort d’autrui par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité.

Peine encourue : 5 ans de prison + 75 000 € d’amende

HOMICIDE ROUTIER (loi du 9 juillet 2025 // circonstances aggravantes)

Définition : Homicide involontaire commis par un conducteur avec au moins UNE circonstance aggravante de conduite à risque.

Peine encourue :

  • + 1 circonstance aggravante : 7 ans de prison + 100 000 € d’amende
  • + 2 circonstances aggravantes ou plus : 10 ans de prison + 150 000 € d’amende
  1. Conduite sous l’emprise de l’alcool (≥ 0,8 g/L dans le sang)
  2. Conduite après usage de stupéfiants
  3. Conduite sans permis ou avec permis invalidé
  4. Excès de vitesse ≥ 50 km/h
  5. Manquement délibéré à une obligation de sécurité (franchissement ligne continue, feu rouge, refus de priorité…)
  6. Délit de fuite

« Des homicides et blessures routiers

« Art. 221-18.-Le fait, pour le conducteur d’un véhicule terrestre à moteur, de causer, dans les conditions et selon les distinctions prévues à l’article 121-3, la mort d’autrui sans intention de la donner constitue un homicide routier puni de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende lorsque :
« 1° Le conducteur a commis une violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement autre que celles mentionnées aux 2° à 10° du présent article ;
« 2° Le conducteur se trouvait en état d’ivresse manifeste, était sous l’empire d’un état alcoolique au sens du code de la route ou a refusé de se soumettre aux vérifications prévues au même code destinées à établir l’existence d’un état alcoolique ;
« 3° Il résulte d’une analyse sanguine ou salivaire que le conducteur avait fait usage de substances ou de plantes classées comme stupéfiants ou il a refusé de se soumettre aux vérifications prévues par ledit code destinées à établir s’il conduisait en ayant fait usage de stupéfiants ;
« 4° Le conducteur a volontairement consommé, de façon détournée ou manifestement excessive, une ou plusieurs substances psychoactives figurant sur une liste dressée dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’Etat ;
« 5° Le conducteur n’était pas titulaire du permis de conduire ou son permis avait été annulé, invalidé, suspendu ou retenu ;
« 6° Le conducteur a commis un dépassement de la vitesse maximale autorisée égal ou supérieur à 30 kilomètres à l’heure ;
« 7° Le conducteur, sachant qu’il vient de causer ou d’occasionner un accident, ne s’est pas arrêté et a tenté ainsi d’échapper à la responsabilité pénale ou civile qu’il peut encourir ou n’a pas porté secours ou prêté assistance à une personne en danger ;
« 8° Le conducteur a contrevenu aux dispositions du code de la route réglementant l’usage du téléphone portable tenu en main ou le port à l’oreille d’un dispositif susceptible d’émettre du son ;
« 9° Le conducteur a omis d’obtempérer à une sommation de s’arrêter émanant d’un fonctionnaire ou d’un agent chargé de constater les infractions et muni des insignes extérieurs et apparents de sa qualité ;
« 10° Le conducteur a contrevenu à l’article L. 236-1 du code de la route.
« Les peines sont portées à dix ans d’emprisonnement et à 150 000 euros d’amende lorsque l’homicide routier a été commis avec deux ou plus des circonstances mentionnées aux 1° à 10° du présent article.

BLESSURES INVOLONTAIRES (article 222-19 Code pénal)

Définition : Avoir causé à autrui une incapacité totale de travail par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité.

Peine encourue :

  • ITT ≤ 3 mois SANS circonstance aggravante : 2 ans de prison + 30 000 € d’amende
  • ITT > 3 mois SANS circonstance aggravante : 3 ans de prison + 45 000 € d’amende

BLESSURES ROUTIÈRES (loi du 9 juillet 2025 // circonstances aggravantes)

Définition : Blessures involontaires commises par un conducteur avec au moins UNE circonstance aggravante de conduite à risque.

Peine encourue :

  • ITT ≤ 3 mois AVEC 1 circonstance : 3 ans de prison + 45 000 € d’amende
  • ITT ≤ 3 mois AVEC 2 circonstances ou plus : 5 ans de prison + 75 000 € d’amende
  • ITT > 3 mois AVEC 1 circonstance : 5 ans de prison + 75 000 € d’amende
  • ITT > 3 mois AVEC 2 circonstances ou plus : 7 ans de prison + 100 000 € d’amende
  1. Conduite sous l’emprise de l’alcool (≥ 0,8 g/L dans le sang)
  2. Conduite après usage de stupéfiants
  3. Conduite sans permis ou avec permis invalidé
  4. Excès de vitesse ≥ 50 km/h
  5. Manquement délibéré à une obligation de sécurité (franchissement ligne continue, feu rouge, refus de priorité…)
  6. Délit de fuite

Article 221-20 – Version en vigueur depuis le 11 juillet 2025

Création LOI n°2025-622 du 9 juillet 2025 – art. 1

Le fait, pour le conducteur d’un véhicule terrestre à moteur, de causer à autrui, dans les conditions et selon les distinctions prévues à l’article 121-3, sans intention de nuire, une incapacité totale de travail pendant une durée inférieure ou égale à trois mois constitue des blessures routières ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure ou égale à trois mois punies de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende lorsque :

1° Le conducteur a commis une violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement autre que celles mentionnées aux 2° à 9° du présent article ;

2° Le conducteur se trouvait en état d’ivresse manifeste, était sous l’empire d’un état alcoolique au sens du code de la route ou a refusé de se soumettre aux vérifications prévues au même code destinées à établir l’existence d’un état alcoolique ;

3° Il résulte d’une analyse sanguine ou salivaire que le conducteur avait fait usage de substances ou de plantes classées comme stupéfiants ou il a refusé de se soumettre aux vérifications prévues par ledit code destinées à établir s’il conduisait en ayant fait usage de stupéfiants ;

4° Le conducteur a volontairement consommé, de façon détournée ou manifestement excessive, une ou plusieurs substances psychoactives figurant sur une liste dressée dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’Etat ;

5° Le conducteur n’était pas titulaire du permis de conduire ou son permis avait été annulé, invalidé, suspendu ou retenu ;

6° Le conducteur a commis un dépassement de la vitesse maximale autorisée égal ou supérieur à 30 kilomètres à l’heure ;

7° Le conducteur, sachant qu’il vient de causer ou d’occasionner un accident, ne s’est pas arrêté et a tenté ainsi d’échapper à la responsabilité pénale ou civile qu’il peut encourir ou n’a pas porté secours ou prêté assistance à une personne en danger ;

8° Le conducteur a contrevenu aux dispositions du code de la route réglementant l’usage du téléphone portable tenu en main ou le port à l’oreille d’un dispositif susceptible d’émettre du son ;

9° Le conducteur a contrevenu à l’article L. 236-1 du code de la route.

Les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende lorsque les blessures routières ont été commises avec deux ou plus des circonstances mentionnées aux 1° à 9° du présent article.

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En plus de la peine principale (prison + amende), le tribunal peut prononcer :

  • Suspension du permis de conduire jusqu’à 10 ans
  • Annulation du permis de conduire avec interdiction de le repasser jusqu’à 10 ans
  • Confiscation du véhicule impliqué dans l’accident
  • Interdiction de conduire certains véhicules (y compris sans permis)
  • Obligation d’accomplir un stage de sensibilisation à la sécurité routière
  • Travail d’intérêt général (en alternative ou complément)
  • Jours-amende

Les victimes (ou leurs familles) peuvent se constituer parties civiles et réclamer des dommages et intérêts pour :

  • Préjudice moral (souffrance, perte d’un proche…)
  • Préjudice économique (perte de revenus, frais…)
  • Préjudice d’accompagnement

Montants : de quelques milliers d’euros à plusieurs centaines de milliers d’euros selon la gravité.

Prise en charge : par votre assureur (si couverture responsabilité civile). Sinon, vous devrez payer personnellement.

SE DÉFENDRE

2° Ce que nous faisons : Un département entier dédié au droit pénal routier

Notre cabinet dispose d’un département entier spécialisé en droit pénal routier et ses conséquences

+20 ans d’expérience en défense pénale routière, en France et Dom Tom
Des centaines de dossiers d’homicides involontaires, homicides routiers et blessures graves traités
Expertise reconnue par les médias (France 2, BFMTV, presse écrite…)
Maître Michel Benezra : ancien juriste en accidents corporels d’un grand groupe d’assurance → expertise UNIQUE à la fois en pénal ET en indemnisation

Nos domaines d’intervention :

  • Homicide involontaire / homicide routier
  • Blessures involontaires / blessures routières
  • Tous délits routiers (alcool, stupéfiants, excès de vitesse, délit de fuite…)
  • Défense devant le juge d’instruction (instruction judiciaire)
  • Défense devant le tribunal correctionnel (audience de jugement)
  • Appel des décisions
  • Gestion des volets civils (indemnisation des victimes)
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3° Notre méthode : 5 axes de défense technique

AXE 1 : ANALYSE EXHAUSTIVE DU DOSSIER PÉNAL

 

Première étape : comprendre PRÉCISÉMENT ce qui vous est reproché.

Nous analysons CHAQUE pièce du dossier :

  • Reconstitution des circonstances
  • Identification des témoins
  • Cohérence des déclarations
  • Schémas, photos, relevés
  • Rapport accidentologique (reconstitution, vitesses, trajectoires…)
  • Rapport mécanique (freinage, direction, éclairage…)
  • Rapport toxicologique (alcoolémie, stupéfiants…)
  • Votre version des faits
  • Témoins oculaires
  • Déclarations des victimes (si blessures)
  • Déclarations des enquêteurs
  • Certificats médicaux des victimes
  • Rapports d’autopsie (si décès)
  • Lien entre l’accident et les blessures/décès

OBJECTIF : Identifier les failles, les incohérences, les irrégularités du dossier

  • Les prélèvements (alcoolémie, stupéfiants) ont-ils été réalisés dans les règles ?
  • La chaîne de traçabilité des échantillons est-elle respectée ?
  • Les appareils de mesure (éthylotest, vitesse…) étaient-ils homologués et vérifiés ?
  • Les délais légaux de notification ont-ils été respectés ?
  • Les témoins sont-ils fiables et cohérents ?
  • L’expertise accidentologique est-elle rigoureuse ou biaisée ?
  • Une faute pénale est-elle RÉELLEMENT caractérisée ?
  • Une relaxe
  • Une requalification des faits
  • Un doute bénéficiant au prévenu
  • Une réduction significative de la peine

AXE 2 : CONTESTATION DE LA FAUTE PÉNALE (si pertinent)

 

Principe fondamental : Pour être condamné, une FAUTE PÉNALE doit être caractérisée.

Faute pénale = maladresse, imprudence, inattention, négligence OU manquement délibéré à une obligation de sécurité.

Client : Jeune homme de 21 ans poursuivi pour homicide involontaire

Circonstances : Accident mortel de la route

Situation :
Notre client conduisait normalement lorsqu’il entame une manoeuvre de doublement après avoir réalisé ses contrôles, et mis son clignotant. Un motard arrive à toute allure et le percute brutalement. Collision. Décès du motard.

Poursuites : Homicide involontaire

Analyse du cabinet :

  • Aucune faute de conduite : vitesse respectée, contrôles réalisés, visibilité correcte
  • Motard non visible et circulant en interfiles à vive allure
  • Temps de réaction normal
  • Freinage efficace et immédiat
  • Aucun manquement au code de la route

Question juridique : Un accident mortel suffit-il à caractériser une faute pénale ?

Réponse : NON.

La faute pénale doit être PROUVÉE.

Un accident, aussi dramatique soit-il, ne suffit PAS à caractériser une infraction si aucune faute (même simple) n’est rapportée.

Notre stratégie de défense :

  1. Expertise accidentologique contradictoire par notre expert indépendant
  2. Démonstration de l’absence de faute : conduite conforme au code de la route, réaction appropriée et surtout validation de la mise du clignotant avant l’accident
  3. Analyse du comportement de la victime : arrivée à vive allure en interfiles = faute de la victime ayant contribué à l’accident
  4. Plaidoirie axée sur l’absence d’élément matériel de l’infraction

Résultat : RELAXE

Notre client a été relaxé par le tribunal correctionnel.

Motif : Aucune faute pénale caractérisée. L’accident résulte du comportement imprévisible de la victime.


IMPORTANT : Ce résultat est RARE. Les relaxes en matière d’homicide involontaire sont exceptionnelles.

Mais elles existent.

Et elles nécessitent une défense technique IRRÉPROCHABLE.

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AXE 3 : EXPERTISE ACCIDENTOLOGIQUE contradictoire

 

Dans la majorité des dossiers, une expertise accidentologique est réalisée par les enquêteurs ou un expert judiciaire.

Cette expertise reconstitue l’accident : trajectoires, vitesses, temps de réaction, distance de freinage, visibilité…

Problème : Ces expertises peuvent contenir des ERREURS, des APPROXIMATIONS ou des HYPOTHÈSES contestables.

  • Analyse critique de l’expertise initiale (calculs, hypothèses, méthodologie…)
  • Identification des failles (erreurs de calcul, hypothèses non vérifiées, reconstitution biaisée…)
  • Contre-expertise par notre propre expert (accidentologue indépendant de renommée nationale)
  • Rapport contradictoire présenté au tribunal

Objectifs :

  • Démontrer une vitesse inférieure à celle retenue par l’expertise initiale
  • Prouver l’impossibilité d’éviter l’accident (même avec une conduite parfaite)
  • Établir le rôle causal du comportement de la victime (traversée imprudente, changement de direction brutal…)
  • Créer un doute raisonnable sur la responsabilité du conducteur
  • Requalification homicide → blessures (réduction de peine significative)
  • Partage de responsabilité reconnu → peine allégée
  • Doute sur la vitesse → relaxe ou peine minimale

AXE 4 : CONTESTATION DES CIRCONSTANCES AGGRAVANTES

 

Les circonstances aggravantes MULTIPLIENT les peines encourues.

Notre rôle : Contester CHAQUE circonstance aggravante lorsque c’est possible.

Les circonstances aggravantes MULTIPLIENT les peines encourues.

Exemples de contestations :

  • Prélèvement réalisé hors délai ?
  • Chaîne de traçabilité rompue ?
  • Appareil non homologué ou non vérifié ?
  • Erreur de manipulation ?

 

  • Prélèvement sanguin non conforme ?
  • Absence d’information sur les droits ?
  • Délai de conservation des échantillons non respecté ?

 

  • Cinémomètre non homologué ?
  • Absence de vérification périodique ?
  • Méthodologie de mesure contestable ?
  • Marge d’erreur non prise en compte ?

 

  • Le conducteur a-t-il eu conscience de l’accident ?
  • A-t-il pu matériellement s’arrêter ?
  • Choc mineur sans blessure apparente ?

Si une circonstance aggravante est ÉCARTÉE, les peines encourues diminuent drastiquement.

  • Homicide routier AVEC 2 circonstances → 10 ans encourus
  • Circonstance alcool écartée → Homicide routier AVEC 1 circonstance → 7 ans encourus
  • Circonstance vitesse également écartée → Homicide involontaire SANS circonstance → 3 ans encourus

Soit une division par 3 des peines maximales encourues.

AXE 5 : STRATÉGIE DE PLAIDOIRIE adaptée à votre situation

 

Nous adaptons notre stratégie en fonction du dossier :

Si aucune faute pénale n’est caractérisée ou si des vices de procédure rédhibitoires existent.

Homicide → Blessures (si les blessures peuvent être requalifiées en ITT au lieu de décès pour des raisons médicales complexes — RARE)

Reconnaissance des faits + contexte personnel + indemnisation des victimes + regrets sincères → demander une peine MINIMALE avec sursis ou aménagement.

  • Votre casier judiciaire vierge
  • Votre contexte personnel (famille, emploi, situation sociale…)
  • Votre comportement immédiat (assistance à la victime, appel des secours, coopération avec les enquêteurs…)
  • Vos regrets sincères (conscience du drame, culpabilité, démarches de soin psychologique…)
  • La prise en charge des victimes (provision versée, participation à l’indemnisation, reconnaissance du préjudice…)
  • L’absence de récidive (première infraction)
  • La nécessité du permis (outil de travail, vie familiale…)

IMPORTANT : Nous ne minimisons JAMAIS le préjudice des victimes.

Nous reconnaissons la gravité de l’accident et la souffrance des victimes et de leurs familles.

Nous demandons au tribunal de tenir compte de VOTRE situation personnelle pour individualiser la peine.

4° TIMELINE : Les étapes de la procédure pénale

PHASE 1 : Enquête (0 à 12 mois)

  • Audition sur place ou au commissariat
  • Prélèvements (alcoolémie, stupéfiants)
  • Saisie du véhicule
  • Recueil de témoignages
  • Expertise accidentologique
  • Expertise toxicologique
  • Auditions complémentaires
  • Constitution du dossier par le parquet
  • Assistance dès la première audition
  • Demande de restitution du véhicule
  • Demande de contre-expertise
  • Échanges avec le parquet (si opportun)

PHASE 2 : Instruction judiciaire (si cas complexe) (12 à 36 mois)

  • Homicide avec circonstances aggravantes
  • Affaire complexe nécessitant des investigations approfondies
  • Reconstitution
  • Expertises complémentaires
  • Confrontations
  • Auditions de témoins
  • Assistance à tous les actes
  • Demande d’actes d’instruction (contre-expertise, auditions…)
  • Contestation d’expertises
  • Demande de mise hors de cause (si possible)
  • Demande de requalification
  •  

PHASE 3 : Renvoi devant le tribunal correctionnel (36 à 48 mois après l’accident)

Délai de préparation : 2 à 4 mois avant l’audience
  • Analyse finale du dossier
  • Préparation des conclusions écrites
  • Préparation de votre audition à la barre
  • Coordination avec l’assureur (volet civil)
  • Recherche de jurisprudences favorables
  • Préparation de la plaidoirie

PHASE 4 : Audience de jugement

Durée : 2 à 6 heures

 

  1. Rappel des faits par le président
  2. Audition du prévenu (vous)
  3. Réquisitions du procureur (demande de peine)
  4. Plaidoiries des parties civiles (victimes)
  5. Plaidoirie de votre avocat (nous)
  6. Dernier mot du prévenu (vous)

Délibéré : immédiat ou mis en délibéré (jugement rendu 2 à 4 semaines plus tard)

PHASE 5 : Appel (si condamnation trop lourde)

Délai : 10 jours pour faire appel

Nouvelle audience : 12 à 24 mois après le jugement en première instance

Possibilité de réduire la peine ou d’obtenir des aménagements.

5° VOLET CIVIL : Indemnisation des victimes

En parallèle du volet pénal, les victimes réclament des dommages et intérêts.

Montants : de quelques dizaines de milliers d’euros à plusieurs centaines de milliers d’euros (voire millions en cas de handicap lourd).

Notre rôle sur le volet civil :

Votre assurance responsabilité civile (obligatoire) doit prendre en charge l’indemnisation des victimes.

Nous vérifions :

  • L’existence d’une couverture
  • Les exclusions éventuelles
  • Les plafonds de garantie

Si votre assurance refuse de couvrir (exclusion alcool, stupéfiants, défaut de permis…) → Nous contestons cette exclusion.

Nous travaillons avec votre assureur pour :

  • Faire désigner un avocat civil (si nécessaire)
  • Négocier les provisions à verser aux victimes
  • Limiter les montants réclamés (si manifestement excessifs)

IMPORTANT : Nous ne contestons PAS le préjudice des victimes. Nous veillons simplement à ce que les montants réclamés correspondent aux préjudices réels.

Si les victimes se constituent parties civiles au pénal, nous :

  • Analysons leurs demandes
  • Préparons des réponses
  • Plaidons sur les montants (si nécessaire)

Objectif : Obtenir des montants justes, ni excessifs ni insuffisants.

«  Pour bien défendre, il faut connaître parfaitement ce qu’attendent les magistrats, et les victimes  » Michel Benezra, avocat 

6° Les erreurs à éviter absolument

Vous pensez : « Je suis coupable. Un avocat ne changera rien. »

FAUX.

Même en cas de culpabilité évidente, un avocat spécialisé peut :

  • Identifier des vices de procédure
  • Contester des circonstances aggravantes
  • Obtenir une peine BIEN PLUS CLÉMENTE
  • Éviter la prison ferme (sursis, aménagement)
  • Sauver votre permis de conduire
  • Limiter les dommages et intérêts

Un avocat généraliste ne maîtrise pas :

  • Les subtilités du droit pénal routier
  • L’accidentologie
  • Les vices de procédure spécifiques
  • La jurisprudence en matière de quantum de peine

Résultat : Vous risquez une peine DEUX FOIS PLUS LOURDE qu’avec un avocat spécialisé.

Ce que vous dites pendant l’enquête sera UTILISÉ contre vous au procès.

Erreurs fréquentes :

  • Mentir ou minimiser (vous serez démenti par les preuves)
  • Tout avouer sans nuance (vous vous enfoncez)
  • Accuser la victime (mauvaise image)
  • Refuser de répondre sans avocat (droit au silence mal utilisé)

Ce qu’il faut faire :

  • Se faire assister d’un avocat DÈS LA PREMIÈRE AUDITION
  • Répondre avec précision et sincérité
  • Ne pas spéculer ou inventer
  • Reconnaître les faits avérés sans s’enfoncer

Votre véhicule est saisi après l’accident.

Si vous ne demandez pas sa restitution, il restera saisi pendant 2 à 4 ans (durée de la procédure).

Conséquences :

  • Perte d’usage du véhicule
  • Frais de fourrière (parfois plusieurs milliers d’euros)
  • Dépréciation du véhicule

Ce qu’il faut faire :

  • Demander la restitution dès que l’expertise est terminée
  • Justifier de la nécessité du véhicule (travail, famille…)

Nous obtenons la restitution dans 70% des cas.

Les victimes vont réclamer des dommages et intérêts.

Si vous ne préparez pas ce volet :

  • Montants excessifs prononcés
  • Votre assureur peut refuser de couvrir
  • Vous devrez payer personnellement

Ce qu’il faut faire :

  • Vérifier votre couverture d’assurance IMMÉDIATEMENT
  • Mandater votre assureur
  • Coordonner avec un avocat spécialisé en dommages corporels

Nous gérons ce volet en parallèle du pénal.

Vous êtes condamné. Vous faites appel.

Problème : En appel, le tribunal peut AGGRAVER la peine.

Ce qu’il faut faire :

  • Analyser avec votre avocat les chances réelles de succès
  • Ne faire appel QUE si la peine est manifestement excessive
  • Préparer une stratégie d’appel solide

Nous vous conseillons objectivement : appel ou non selon les chances de réussite.

→ NOS GARANTIES :

Analyse exhaustive du dossier pénal (procédure, expertises, preuves…)
Expertise accidentologique contradictoire si nécessaire
Contestation systématique des vices de procédure
Stratégie de défense adaptée (relaxe, requalification, clémence…)
Préparation complète à l’audience (simulation, coaching…)
Gestion du volet civil (coordination avec l’assureur, parties civiles…)
Accompagnement humain (nous comprenons la gravité de la situation)
Transparence totale sur les chances de succès et les stratégies

« Nous chercherons ce que les autres, ne cherchent pas, et nous trouverons ce que les autres ne trouvent pas. » Michel Benezra

APPEL CABINET

CONCLUSION : Vous avez fait une erreur. Les conséquences sont terribles. Mais vous avez droit à une défense.

Une personne est décédée. Ou gravement blessée.

Vous le savez. Vous le vivez chaque jour.

Rien ne pourra effacer ce drame.


Mais vous avez droit à une défense technique.

Une défense qui analyse CHAQUE élément du dossier.

Une défense qui cherche TOUTES les issues possibles :

  • Relaxe (si aucune faute pénale caractérisée)
  • Requalification (pour réduire les peines encourues)
  • Contestation des circonstances aggravantes
  • Obtention de la peine la plus clémente possible

Notre rôle n’est PAS de nier le drame.

Notre rôle est de vous DÉFENDRE techniquement tout en reconnaissant le préjudice des victimes.

Sans avocat spécialisé, vous risquez :

  • Une peine DEUX FOIS PLUS LOURDE
  • La prison ferme au lieu du sursis
  • L’annulation du permis au lieu de la suspension
  • Des dommages et intérêts excessifs

Avec notre cabinet, vous bénéficiez de :

  • 20 ans d’expérience en droit pénal routier
  • Un département entier dédié à ces affaires
  • Une expertise technique reconnue (médias, palmarès…)
  • Des résultats concrets (relaxes, peines réduites, permis sauvés…)
APPEL CABINET

Tout commence par un premier contact !

Contactez-nous, sans engagement, et en toute discrétion, n’hésitez-pas, après il sera trop tard. Intervention dans toute la France et DOM TOM

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