VOL SANS EFFRACTION ET MOUSE-JACKING
Démarrage d’un véhicule sans clé – Avocat vol sans effraction – avocat mouse-jacking

Votre véhicule a été volé sans effraction ? Il s’agit d’un « vol à la souris » ou mouse-jacking !
Pour assurer votre sécurité, des capteurs ont été placés dans les véhicules pour déclencher des moyens de sécurité en cas d’accident.
Pour assurer la sécurité de votre véhicule, les clefs sont désormais pourvues d’une puce électronique anti démarrage, et sans la présence de cette dernière, les portes sont réputées inviolables et le démarrage impossible.
Or, Le cabinet a depuis longtemps démontré devant les tribunaux que ces systèmes de protection anti vol ou anti démarrage présents dans les nouveaux véhicules sont loin d’être aussi inviolables que le laisse supposer les constructeurs.
A coup d’expertises et de contre-expertises, les tribunaux admettent désormais qu’une voiture récente puisse être démarrée sans la clef d’origine.
Des journalistes du magazine “auto plus” ont même été jusqu’à réaliser un forçage d’ouverture de porte de voiture et un démarrage sans clef.
En clair, les contrats d’assurance contiennent une clause qui stipule qu’en cas d’absence d’effraction du véhicule aucune indemnisation n’est due…
C’est la raison pour laquelle, souvent les assureurs de véhicules n’indemnisent pas rapidement les assurés car leur objectif est de retrouver le véhicule rapidement (quel que soit l’état dudit véhicule) pour rapporter la preuve qu’il n’y a pas eu d’effraction.
Et les assureurs de véhicules vis à vis du démarrage sans clé (mouse-jacking / vol à la souris) ?
ng
Souvent les assurances refusent (à tort) d’indemniser un assuré dont le véhicule a été retrouvé après un vol au motif que le véhicule ne présente aucune trace d’effraction (vol à la souris ou mouse-jacking).
Pire parfois, l’assurance demande un remboursement de la somme donnée à l’assuré lorsque le véhicule a été retrouvé sans effraction.
Les assurances considèrent donc qu’à partir du moment où aucune trace d’effraction n’est présente sur le véhicule volé qui a été donc retrouvé après, l’assuré serait automatiquement de mauvaise foi. Le démarrage sans clef est un motif récurrent de refus d’indemnisation.
Or il est manifeste aujourd’hui, que l’absence de trace d’effraction n’implique pas forcément l’absence d’un vol (voir la vidéo ci-avant qui le démontre).
Il appartiendra à votre avocat d’en apporter la démonstration devant un tribunal en fournissant toute expertise utile et même ce type de vidéos.
VOIR EXTRAITS 01NET MAGAZINE SPÉCIALISÉ DANS LES NOUVELLES TECHNOLOGIES : CLIQUEZ ICI
VOIR COMMENT EST RÉALISÉ MOUSE JACKING ? : CLIQUEZ ICI
La jurisprudence liée aux vols de véhicules par mouse-jacking ou vol à la souris) ?
ng
Les tribunaux et cours d’appel, depuis 2015, infléchissent régulièrement la portée des contrats d’assurance en considérant qu’une effraction technologique pouvait constituer une effraction du véhicule permettant ainsi l’indemnisation des assurés par les assurances de véhicules pour le vol de leur véhicule sans effraction (vol à la souris ou mouse-jacking).

° Cour d’appel de Paris du 10 mars 2009 n° 06/199994,
° Cour d’appel d’Amiens 2 juillet 2013, n° 12/00086
° Cour d’appel de Versailles du 30 octobre 2014.
° Cour d’appel de Paris du 18 octobre 2016 n° 13/04831
° Cour d’appel de Paris du 6 décembre 2016 n°16/02405
° Cour d’appel de Paris du 6 décembre 2016 n° 15/11512,
° Cour d’appel de Toulouse du 5 octobre 2016 n° 13/05291,
° Cour d’appel de Montpellier du 10 janvier 2017 n° 14/00872,
° Cour d’appel d’Aix en Provence 30 novembre 2017 n°16/04792,
Le tribunal de grande instance de Paris (désormais Tribunal judiciaire de paris depuis janvier 2020), le 5 janvier 2017 a considéré que la clause du contrat d’assurance automobile qui imposait à l’assuré de rapporter la preuve de l’effraction de son véhicule pour obtenir l’indemnisation prévue à ce même contrat devait être considérée comme abusive. Le tribunal a motivé sa décision qu’aujourd’hui les vols sans effraction étaient technologiquement possibles.
En réalité, le tribunal de grande instance de Paris, a repris l’argumentation qui avait déjà été retenue le 22 septembre 2015 par par la Cour d’Appel de Paris ((RG: 14/14596)) dans une affaire impliquant la MACIF qui refusait sa garantie à son assuré.
En l’espèce, la compagnie d’assurance avait refusé d’indemniser l’assuré, au motif classique qu’il n’y avait « aucune trace d’effraction au niveau de l’antivol de direction ainsi que sur les barillets extérieurs et sur le bouchon de carburant ».
La compagnie d’assurance faisait valoir alors ses conditions générales selon lequel les « le vol sans effraction du véhicule n’est pas garanti« .
La cour d’appel de Paris dans ce cas d’espèce, a considéré que : « l’effraction électronique constitue une effraction au sens commun du terme »
Et que : « la garantie de l’assureur est due »
En précisant également que la clause prévue dans les conditions générales du contrat d’assurance est abusive parce qu’elle réduit les moyens de preuve de l’effraction. La Cour affirme que : « le mode de preuve restrictif ne correspond plus à la réalité des techniques modernes mises en œuvre pour le vol des véhicules »
→ Les conseils de votre avocat mouse jacking
Les tribunaux paraissent donc bien venir à la rescousse des assurés.
Il appartiendra à votre avocat d’en apporter la démonstration devant un tribunal en fournissant toute expertise utile et même ce type de vidéos.
VOIR EXTRAITS 01NET MAGAZINE SPÉCIALISÉ DANS LES NOUVELLES TECHNOLOGIES : CLIQUEZ ICI
VOIR COMMENT EST RÉALISÉ MOUSE JACKING ? : CLIQUEZ ICI
Tout commence par un premier contact !
Contactez-nous, sans engagement, et en toute discrétion, n’hésitez-pas, après il sera trop tard. Intervention dans toute la France et DOM TOM
DROIT ROUTIER ET DOMMAGES CORPORELS
