Réponse:
Le préjudice scolaire couvre les années perdues, les redoublements, l’orientation subie faute de capacités suffisantes, et la dévalorisation du parcours académique causée par les séquelles du traumatisme crânien. C’est un poste de préjudice distinct, prévu par la nomenclature Dintilhac, qui est systématiquement ignoré lorsqu’aucune demande n’a été formulée à l’expertise. Il doit être réclamé expressément, documenté par des bulletins scolaires, des avis des enseignants et un bilan neuropsychologique.