Réponse:
Le préjudice évolutif couvre les maladies évolutives qui n’ont pas encore produit toutes leurs conséquences au moment de l’expertise, par exemple une contamination par le VIH ou l’hépatite C à la suite d’une transfusion sanguine après un accident. Il permet d’indemniser un risque certain d’aggravation future, même si cette aggravation n’est pas encore survenue.