Facteur licencié, carrière brisée… 624000 € obtenus !

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Une fracture ouverte de son bras et ses espoirs s’envolent

Le dossier pouvait, à première lecture, sembler relativement classique.

Un accident corporel. Une fracture ouverte sévère du bras. Une lésion du nerf radial.

Mais le droit du dommage corporel ne se limite jamais à l’énumération froide des blessures. Derrière les constatations médicales, il y avait une réalité autrement plus lourde : celle d’une trajectoire professionnelle brutalement interrompue.

Frédéric exerçait le métier de facteur.

Un métier de terrain, physique, quotidiennement soumis aux contraintes des tournées, du port de charges, des mouvements répétés, des déplacements et d’une endurance corporelle constante. Ce n’était pas seulement un emploi : c’était un parcours construit, une expérience accumulée, une identité professionnelle forgée au fil des années.

Après l’accident, les séquelles ont été immédiates et durables :

un bras fortement diminué
une main tombante
des douleurs persistantes
une perte de force et de mobilité
l’impossibilité concrète de reprendre son poste

L’indemnisation de son préjudice économique

Pourtant, les experts retenaient encore une formule que l’on rencontre fréquemment dans ce type de dossier : Frédéric demeurait, selon eux, apte à exercer une activité sédentaire stricte.

En théorie, peut-être. Mais le prétoire n’est pas un lieu d’abstraction. Et l’indemnisation ne peut reposer sur une fiction.

Car dans la réalité, après des années consacrées à un métier manuel, physique et extérieur, prétendre qu’une reconversion vers un poste administratif ou sédentaire serait simplement possible ne suffit pas. Encore faut-il démontrer que cette reconversion est réellement accessible, compte tenu de l’âge, du parcours, de la formation, du marché du travail, des limitations fonctionnelles et des douleurs persistantes.

La suite a confirmé ce que le dossier révélait déjà :

déclaration d’inaptitude
licenciement
perte de revenus professionnels
fragilisation durable de l’avenir
basculement d’une vie active vers l’incertitude

C’est souvent à cet endroit précis que se noue le véritable débat en matière de réparation du dommage corporel.

Non pas seulement autour de la blessure elle-même, mais autour de ses conséquences concrètes sur la vie de la victime. Il ne s’agit pas d’indemniser un bras fracturé dans l’absolu. Il s’agit d’indemniser ce que cette fracture, aggravée par l’atteinte nerveuse, a empêché, détruit ou rendu impossible.

L’action et les négociations du cabinet

Nous avons donc soutenu cette réalité simple : derrière une capacité professionnelle théorique, il existait une incapacité professionnelle réelle.

Frédéric n’était pas seulement blessé. Il était privé de son métier. Privé de ses revenus. Privé de la continuité d’une carrière qu’il avait construite.

Le résultat obtenu est à la hauteur de cet enjeu : 624 000 € d’indemnisation.

Parce qu’un dossier de dommage corporel ne se résume jamais à un diagnostic médical. Il raconte aussi ce que l’accident a retiré à la victime : son travail, sa stabilité, ses perspectives et, parfois, une part essentielle de sa vie.

Nos compétences

Le cabinet intervient depuis plus d’une vingtaine d’années en droit routier et en droit du dommage corporel

Tout commence par un premier contact !

Contactez-nous, sans engagement, et en toute discrétion, n’hésitez-pas, après il sera trop tard. Intervention dans toute la France et DOM TOM

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DROIT ROUTIER ET DOMMAGES CORPORELS

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