Téléphone au volant : quand l’inattention d’un conducteur change votre vie

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Ce dimanche 19 avril 2026, M6 a appelé Maître Benezra

Ce dimanche 19 avril 2026, M6 a appelé Maître Benezra
Le journal du 12h45 de M6. Chaque jour, plusieurs millions de téléspectateurs. Et ce dimanche 19 avril 2026, pour traiter d’un sujet qui tue sur les routes françaises, le « téléphone au volant », la rédaction a choisi d’interroger Maître Michel Benezra.
Ce choix n’est pas anodin. M6 ne sollicite pas n’importe quel avocat. Quand une grande chaîne nationale cherche un expert crédible sur les accidents de la route et leurs conséquences pour les victimes, elle cherche quelqu’un qui connaît le sujet de l’intérieur, pas en théorie, mais dossier après dossier, expertise médicale après expertise médicale, tribunal après tribunal.

Maître Benezra, c’est plus de 20 ans d’exercice exclusif en droit routier et dommages corporels. Plus de 10 000 dossiers traités. 1 500 dossiers actuellement en cours. Et une conviction inchangée depuis le premier jour : les victimes d’accidents de la route méritent une défense à la hauteur de ce qu’elles ont subi, pas une indemnisation bradée par une compagnie d’assurance pressée de clore le dossier.
C’est ce qu’il a dit à M6. C’est ce qu’il fait chaque jour au cabinet.

Un téléphone, cinq secondes d’inattention, une vie bouleversée

Les chiffres que l’autre conducteur n’a pas voulu voir
Vous rouliez normalement. Vous respectiez le code de la route. Et pourtant, vous vous êtes retrouvé blessé, parfois gravement, parce que l’autre conducteur avait les yeux sur son écran plutôt que sur la route.

Les données sont sans appel. Téléphoner au volant multiplie par 3 le risque d’accident. Écrire un message en conduisant multiplie ce risque par 23, obligeant le conducteur à détourner les yeux de la route pendant en moyenne 5 secondes. 

Cinq secondes. À 90 km/h, c’est 125 mètres parcourus les yeux fermés. Ce n’est pas une distraction anodine. C’est une mise en danger délibérée de votre vie, et de celle de vos proches.

En 2024, l’inattention du conducteur est responsable de 24 % des accidents corporels, coûtant la vie à près de 419 personnes en France. haute-savoie Derrière chaque statistique, il y a une famille dévastée, une vie professionnelle suspendue, une reconstruction physique et psychologique qui peut durer des années.

Le mythe du kit mains-libres : Beaucoup de conducteurs croient se protéger, et protéger les autres, en utilisant un kit mains-libres. C’est une illusion dangereuse, et les études scientifiques le confirment depuis longtemps.
Selon le rapport de l’INSERM sur le téléphone et la sécurité routière, téléphoner en conduisant constitue une double activité qui surcharge mentalement le conducteur. Le conducteur a tendance à focaliser son regard droit devant lui, en négligeant ses rétroviseurs et son compteur de vitesse. Le kit mains-libres et le mobile ordinaire entraînent quasiment le même niveau de distraction. carsat-sudest
En situation d’urgence, cela se traduit par une augmentation de 50 % du temps de réaction, et ceci quels que soient l’âge du conducteur ou son habitude d’utiliser un portable. 

Le conducteur qui vous a percuté avec son oreillette n’est donc pas moins fautif que s’il avait tenu son téléphone en main. C’est un point juridique essentiel pour votre indemnisation.

Le smartphone : le seul objet qui cumule les quatre distractions
Le smartphone est le seul dispositif qui cumule simultanément les quatre sources de distraction : auditive, visuelle, physique et cognitive. haute-savoie Aucun autre comportement au volant ne produit cet effet de saturation mentale totale.
C’est pourquoi un accident corporel sur dix en France est aujourd’hui associé à l’utilisation du téléphone portable au volant. Un chiffre qui, traduit en êtres humains blessés ou tués, donne le vertige.

Ce que la loi dit, et ce que l’assureur ne vous dira pas

Une infraction caractérisée : la faute est là, elle est prouvable
L’usage du téléphone tenu en main au volant est sanctionné d’une amende de 135 € et d’un retrait de 3 points du permis de conduire. Le port à l’oreille de tout dispositif susceptible d’émettre du son est également interdit pour le conducteur d’un véhicule en circulation (art. R 412-6-1 du code de la route). 
Mais pour vous, victime, l’enjeu va bien au-delà de la contravention. Après un accident corporel de la route, les forces de l’ordre peuvent saisir l’opérateur de téléphonie mobile pour établir si le conducteur impliqué était en conversation téléphonique au moment de l’accident. C’est un élément à charge contre lui. 
Obtenir cet élément, orienter les constatations dès les premières heures, formuler les bonnes demandes au bon moment : c’est exactement ce que fait le cabinet Benezra pour ses clients dès la prise en charge du dossier.
La loi Badinter : votre bouclier si vous étiez piéton, cycliste ou passager
Si vous n’étiez pas conducteur au moment de l’accident, si vous étiez piéton, cycliste, passager ou même enfant dans le véhicule,  la loi Badinter du 5 juillet 1985 vous protège avec une force particulière. Dans ce régime, seule une faute inexcusable de votre part, cause exclusive de l’accident, pourrait théoriquement réduire votre indemnisation.
La faute du conducteur qui téléphonait ne vient pas affaiblir votre position. Elle la renforce.
Pour les victimes les plus vulnérables, mineurs de moins de 16 ans, personnes de plus de 70 ans, invalides à plus de 80 %, la protection est absolue : aucune faute ne peut leur être opposée, quelles que soient les circonstances.

I.-Toute personne coupable, en état de récidive au sens de l’article 132-10 du code pénal, de l’une des infractions prévues aux articles L. 235-1 et L. 235-3 du présent code encourt également les peines complémentaires suivantes :

1° La confiscation obligatoire du véhicule dont le prévenu s’est servi pour commettre l’infraction, s’il en est propriétaire. La juridiction peut toutefois ne pas prononcer cette peine, par une décision spécialement motivée ;

2° L’immobilisation, pendant une durée d’un an au plus, du véhicule dont le prévenu s’est servi pour commettre l’infraction, s’il en est propriétaire.

Le fait de détruire, détourner ou tenter de détruire ou de détourner un véhicule confisqué ou immobilisé en application des 1° et 2° est puni des peines prévues à l’article 434-41 du code pénal.

II.-Toute condamnation pour les délits prévus aux articles L. 235-1 et L. 235-3 commis en état de récidive au sens de l’article 132-10 du code pénal donne lieu de plein droit à l’annulation du permis de conduire avec interdiction de solliciter la délivrance d’un nouveau permis pendant trois ans au plus.

Votre indemnisation : comprendre ce qui se joue vraiment

L’assureur n’est pas de votre côté

Après un accident causé par un conducteur distrait, l’assureur de ce dernier va vous contacter. Parfois rapidement, parfois avec une offre qui semblera raisonnable. Elle ne l’est presque jamais.
L’indemnisation d’un dommage corporel est un exercice technique et exigeant. Elle couvre des postes de préjudice que la plupart des victimes ne connaissent pas et que l’assureur n’a aucun intérêt à vous exposer spontanément : frais médicaux futurs, perte de revenus actuels et à venir, déficit fonctionnel permanent, préjudice d’agrément, souffrances endurées, préjudice esthétique, préjudice sexuel, préjudice d’établissement…
Accepter une offre sans avoir fait évaluer l’ensemble de ces postes par un avocat spécialisé, c’est souvent renoncer définitivement à des sommes considérables. Une fois la transaction signée, il est trop tard.
Ce que la faute du conducteur distrait change pour vous
La distraction par le téléphone est une faute caractérisée, codifiée, prouvable. Elle prive l’assureur de son principal levier de défense : tenter de vous opposer une faute de votre part pour réduire votre indemnisation.
En clair : vous êtes en position de force. Notre rôle est de transformer cette position de force juridique en euros réellement versés — en vous préparant à l’expertise médicale, en contestant les évaluations insuffisantes, en portant votre dossier devant le tribunal si l’offre adverse ne reflète pas la réalité de ce que vous avez subi.
Comment nous travaillons
Tout commence par un premier contact, un échange téléphonique ou par email, sans formalité, sans engagement. Vous nous racontez les circonstances de votre accident, l’état de vos blessures, les échanges que vous avez déjà eus avec l’assurance.
Nous vous disons, clairement et honnêtement, ce que nous pouvons faire pour vous et comment nous allons le faire.
Aucun dossier ne ressemble à un autre. Mais une constante demeure : les victimes défendues par un avocat spécialisé obtiennent des indemnisations sans commune mesure avec celles proposées spontanément par les assureurs.

Vous avez été victime d’un conducteur qui téléphonait au volant ? Chaque semaine compte, certains délais sont impératifs.
Contactez le cabinet Benezra :
📞 01 45 24 00 40
✉️ info@benezra.fr

Nos compétences

Le cabinet intervient depuis plus d’une vingtaine d’années en droit routier et en droit du dommage corporel

Tout commence par un premier contact !

Contactez-nous, sans engagement, et en toute discrétion, n’hésitez-pas, après il sera trop tard. Intervention dans toute la France et DOM TOM

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