Réponse:
Il peut le soutenir, mais cet argument doit être discuté au cas par cas : une dégradation localisée sur la zone précisément lésée par l’accident, cohérente avec les mécanismes de la blessure initiale, n’a rien à voir avec un vieillissement général et diffus de la victime. C’est souvent le premier point de discussion technique avec le médecin-conseil de l’assureur.
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