Victime d’un accident de la route : quelle catégorie pour quels droits à indemnisation ?2026-07-23T10:54:06+02:00

Victime d’un Accident de la route : quels sont vos droits à indemnisation ?

APPEL CABINET

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ans d’expérience

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Cas Traités

accident de la route, victime accident,

→ Réparation des dommages corporels

→ Indemnisation des préjudices corporels

Une victime d’accident de la route a droit à la réparation de ses préjudices, que sa responsabilité soit engagée ou non. La loi Badinter du 5 juillet 1985 protège intégralement les victimes non conductrices et encadre strictement la réduction d’indemnisation d’un conducteur fautif. Une faute reprochée ne supprime jamais automatiquement vos droits.

Cass. Civ. 28 février 1990, Cass. Civ. 8 juillet 2004 –“La loi du 5 juillet 1985 est applicable dès lors qu’un véhicule terrestre à moteur est impliqué, c’est à dire dès lors qu’il est intervenu d’une manière ou d’une autre dans cet accident, et même en l’absence de heurt à condition dans ce cas que ce véhicule ait eu un rôle perturbateur“(…)

Il faut lister vos dommages dans un rapport, puis les interpréter en préjudices, et enfin calculer et les transformer en finances.

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ans d’expérience en droit routier et en droit du dommage corporel

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départements du cabinet (pénal routier et dommages corporels) au service de la victime

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du cabinet dédié à la défense des victimes / aucun mandat d’assurance

Quels sont vos droits selon votre situation ?

Vos droits diffèrent selon que votre responsabilité est engagée ou non : victime non responsable, vous avez droit à une indemnisation intégrale ; victime à qui l’on reproche une faute, vos droits subsistent mais selon des règles précises.

Les deux situations suivantes couvrent la majorité des dossiers que nous traitons.

Cas N°1 : Vous n’êtes pas responsable (piéton, cycliste, passager, conducteur non fautif)

Vous avez droit à une indemnisation intégrale

Si vous êtes piéton, cycliste, passager d’un véhicule ou conducteur sans faute, l’article 3 de la loi Badinter vous garantit une indemnisation intégrale de vos préjudices. Aucune faute ne peut vous être opposée pour réduire cette indemnisation, sauf faute inexcusable cause exclusive de l’accident : une exception très rarement retenue par les tribunaux.

  • Piéton percuté, sur passage protégé ou non
  • Cycliste renversé par un véhicule
  • Passager d’une voiture, d’une moto, d’un bus ou d’un taxi
  • Conducteur victime d’un tiers fautif (feu grillé, refus de priorité, dépassement dangereux)

Fondement juridique : article 3 de la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 (loi Badinter). Les deux seules exceptions prévues par ce texte, faute inexcusable cause exclusive, et faute d’un conducteur mineur de moins de 16 ans ou majeur de plus de 70 ans, sont d’application exceptionnelle.

L’assureur envoie un médecin. Vous pensez qu’il est là pour vous aider ?

Non. Il est payé par l’assureur.

Son rapport minore systématiquement :

  • Vos souffrances
  • Votre déficit fonctionnel permanent
  • Votre besoin d’aide humaine
  • Vos séquelles psychologiques

Résultat : des dizaines, voire des centaines de milliers d’euros perdus.

Il existe 28 postes de préjudice (nomenclature Dintilhac) et d’autres créés par la jurisprudence.

L’assureur en « oublie » régulièrement la moitié :

  • Préjudice d’agrément (vous ne pouvez plus faire du sport, du jardinage, voyager…)
  • Préjudice sexuel
  • Préjudice d’établissement (impossibilité de fonder une famille)
  • Frais futurs (aménagement du domicile, véhicule adapté…)
  • Incidence professionnelle

Chaque poste oublié = des milliers d’euros perdus.

« Monsieur/Madame, nous vous proposons 50 000 €. C’est une bonne offre. Signez. » Vous êtes fatigué. Vous avez besoin d’argent. Vous signez. Trop tard. Vos véritables préjudices ? 380 000 €. Vous venez de perdre 330 000 €. Et c’est définitif. Une fois signé, impossible de revenir en arrière.

Le médecin de l’assureur vous pose des questions orientées :

  • « Vous arrivez à vous habiller seul ? »
  • « Vous conduisez encore ? »
  • « Vous travaillez un peu ? »

Vous répondez oui, en minimisant vos difficultés (pudeur, courage).

Le médecin note : « Autonomie conservée. Reprise possible du travail. »

Traduction dans le rapport : baisse drastique de votre indemnisation.

Mois après mois. Année après année.

Expertises repoussées. Rapports jamais envoyés. Offres qui n’arrivent pas.

L’assureur attend que vous craquiez.

Que vous acceptiez n’importe quoi, juste pour en finir.

Cas N°2 : L’assureur vous reproche une faute et essaye de réduire vos droits ?

Une faute alléguée ne supprime pas automatiquement vos droits

Si vous êtes conducteur et qu’une faute vous est reprochée, l’article 4 de la loi Badinter ne permet une réduction de votre indemnisation que si cette faute est prouvée et qu’elle a causalement contribué à la réalisation du dommage. Beaucoup de victimes renoncent à leurs droits en croyant, à tort, qu’une faute, même mineure ou non prouvée, les prive de toute indemnisation.

  • Faute alléguée mais non prouvée (absence de PV, de témoin, de mesure technique)
  • Faute prouvée mais sans lien de causalité avec l’accident (défaut de permis, alcoolémie sans lien avec le choc)
  • Victime non conductrice à qui l’on oppose à tort une faute : la protection de l’article 3 s’applique quand même
  • Garantie du conducteur activable en complément, dans la limite du plafond contractuel

Fondement juridique : article 4 de la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985. La faute doit être prouvée par l’assureur et son lien de causalité avec le dommage démontré ; à défaut, elle est inopposable à la victime.

Exemples :

  • Motard percuté → l’assureur vous reproche un excès de vitesse
  • Automobiliste blessé → on vous impute une faute de conduite (refus de priorité, franchissement de ligne continue…)
  • Conducteur sans permis ou avec alcoolémie → accident causé par un tiers MAIS l’assureur veut réduire votre indemnisation
  • Cas actuel : double collisions, et on reproche à un piéton une faute (en savoir + ?)

Ce que dit l’assureur : « Article 4 de la loi Badinter : votre faute réduit votre indemnisation de 30%, 50%, 70%… voire 100%. »

Exemples :

  • Piéton qui traverse hors passage piéton → percuté par une voiture
  • Trottinette électrique non assurée → renversée par un automobiliste
  • Cycliste qui grille un feu rouge → heurté par une voiture

Ce que dit l’assureur : « Vous avez commis une faute. Votre indemnisation sera réduite. »

Faux. Les victimes non conductrices (piétons, cyclistes, trottinettes) sont PROTÉGÉES par la loi Badinter. Même en cas de faute, sauf faute inexcusable cause exclusive de l’accident (quasi-impossible à prouver).

Exemples :

  • Vous avez une garantie du conducteur dans votre contrat, MAIS :
  • Plafond trop bas (100 000 € alors que vos préjudices valent 800 000 €)
  • Plancher d’AIPP / DFP (indemnisation seulement si AIPP ≥ 15%)
  • Exclusions (alcool, stupéfiants, défaut de permis, sport mécanique…)
  • Franchises (les premiers 10 000 € restent à votre charge)

Ce que dit l’assureur : « Votre contrat prévoit un plafond de 100 000 €. Vous ne toucherez rien de plus, même si vos préjudices valent 500 000 €. »

Vous êtes seul impliqué. Aucun tiers.

Ce que dit l’assureur : « Loi Badinter non applicable. Vous ne pouvez compter que sur votre garantie du conducteur. Et elle exclut votre cas. »

benezra avocats

Le Cabinet BENEZRA ne traite pas « occasionnellement » des accidents de la route.

 

C’est notre cœur de métier depuis plus de 20 ans avec des millions d’euros obtenus pour nos clients victimes.

Existe-t-il une protection renforcée pour les enfants, les seniors et les personnes handicapées ?

Oui. La loi prévoit une protection renforcée pour certaines victimes non conductrices : les personnes âgées de moins de 16 ans ou de plus de 70 ans au moment de l’accident, ainsi que les personnes présentant, quel que soit leur âge, un taux d’incapacité permanente ou d’invalidité au moins égal à 80 %.
Pour ces victimes dites « super protégées », même une faute inexcusable ne peut leur être opposée pour réduire ou exclure leur indemnisation. Seul un acte volontaire de leur part, par exemple une tentative de suicide, peut faire obstacle à la réparation de leur préjudice.

Maître Benezra filmé pour l'émission enquête exclusive

Ce que nous faisons différemment pour vous obtenir le maximum d’indemnisation ?

Vous n’avez commis aucune erreur de conduite, mais l’assureur usera de tous les moyens pour payer le moins possible.

Dans les autres cas, l’assureur ira beaucoup plus loin : « Faute = réduction. Ou exclusion. Vous ne toucherez rien. » Nous vous disons : Faux. Une faute ne supprime pas automatiquement vos droits.

Nous examinons le procès-verbal, les témoignages et, si nécessaire, faisons réaliser une expertise accidentologique indépendante.

Nous contestons toute faute non prouvée ou dépourvue de lien causal avec l’accident.

Nous mobilisons les experts adaptés (médecin-conseil, ergothérapeute, psychologue selon les besoins).

Nous analysons tous les postes de préjudice (28 postes Dintilhac + préjudices jurisprudentiels).

Notre assignation contient :

  • Récapitulatif médical complet
  • Calculs actuariels (espérance de vie, taux d’actualisation)
  • Jurisprudences comparables (nos propres succès)
  • Chiffrage poste par poste avec fourchettes basse/haute
  • Calcul des intérêts de retard (loi Badinter)

Résultat : l’assureur sait que nous maîtrisons parfaitement le dossier.

Vous n’allez jamais seul à une expertise médicale.

Nous sommes présents :

Avocat + médecin conseil (spécialisé en évaluation du dommage corporel)
Contradiction immédiate de toute minoration
Demande de contre-expertise si rapport défavorable
Dans 80% des cas, nous obtenons une 2ème expertise ou une révision du rapport initial.

Nous ne « demandons » pas une indemnisation.

Nous l’exigeons, sans concession de la part de la victime.

Nos outils de pression :

  • Mise en demeure avec calcul des intérêts de retard (loi Badinter – coût exponentiel pour l’assureur)
  • Menace d’assignation immédiate (tribunal judiciaire)
  • Médiatisation du dossier (journaux, télé, réseaux sociaux)
  • Contact direct avec la direction de l’assureur (court-circuitage du gestionnaire)

Résultat : dans 75% des cas, l’assureur cède avant le tribunal.

Si l’assureur refuse de payer, nous assignons.

Notre taux de réussite au tribunal : 95%

Pourquoi ?

  • Dossiers béton (preuves médicales, jurisprudences, calculs actuariels)
  • + de 20 ans d’expérience en contentieux dommages corporels
  • + de 10.000 dossiers traités (nous connaissons TOUTES les ficelles)
  • Plaidoiries percutantes (appuyées sur nos propres jurisprudences)

L’assureur le sait. Il préfère négocier.

Comment contester la faute ?

Exiger les PREUVES (procès-verbal, témoins, caméras, boîtier éthylotest…)
Faire réaliser une expertise accidentologique indépendante
Analyser les incohérences du dossier
Contester les PV irréguliers

Résultat :
Dans 40% des cas, la faute est ÉCARTÉE faute de preuves solides.

Exemples :

  • Excès de vitesse sans radar → faute écartée
  • Alcoolémie sans prélèvement sanguin → faute contestable
  • Franchissement de ligne sans témoin → faute écartée

Comment contester le lien causal ?

Pour réduire votre indemnisation, la faute doit avoir CAUSÉ l’accident.

Exemples où le lien causal est absent :

  • Vous conduisez sans permis → une voiture vous percute par l’arrière → le défaut de permis N’A PAS causé l’accident
  • Vous avez bu → une voiture grille un feu rouge et vous percute → l’alcoolémie N’A PAS causé l’accident
  • Vous roulez à 60 km/h au lieu de 50 km/h → une voiture vous coupe la route → l’excès de vitesse N’A PAS causé l’accident

Notre méthode :
Reconstitution accidentologique détaillée :

  • Calcul des trajectoires
  • Calcul des vitesses
  • Calcul des temps de réaction
  • Simulation de l’accident avec/sans la faute

Conclusion :
Si l’accident se serait produit MÊME SANS la faute, alors la faute est NON CAUSALE.

Résultat : Indemnisation INTÉGRALE malgré la faute.

Quelles différences entre l’approche globale de l’assureur, et celle du cabinet Benezra ?

L’assureur lit le dossier pour en limiter le coût ; nous le lisons pour identifier chaque droit exploitable. Le tableau ci-dessous compare les deux approches point par point.

Critères d'analyse Approche de l'assureur
(faute de la victime mise en avant)
Cabinet Benezra Avocats
(contestations et défense de vos droits)
Lecture de la faute Tendance à retenir largement votre comportement pour réduire ou exclure l'indemnisation Vérification stricte de la faute alléguée, de sa preuve et de son effet réel
Analyse du dossier Lecture rapide des procès-verbaux, déclarations et circonstances de l'accident Étude détaillée des responsabilités, des témoignages et de l'accidentologie
Conséquence financière Réduction immédiate de l'offre au nom d'un partage de responsabilité Discussion juridique sur l'opposabilité de la faute et défense du droit à indemnisation
Stratégie médicale Le débat sur la faute prend souvent le dessus sur l'évaluation exacte des séquelles La contestation de la faute n'empêche jamais de documenter tous les préjudices subis
But recherché Minorer le coût du dossier en retenant votre part de responsabilité Limiter ou écarter la faute reprochée afin de préserver l'indemnisation la plus élevée possible

« Dans tous ces cas, vos droits ne sont pas perdus, il existe des STRATÉGIES pour maximiser votre indemnisation. » Michel Benezra, avocat en droit du dommage corporel

Quels sont les 28 postes de préjudice que vous devez réclamer, au minimum !

La nomenclature Dintilhac fixe 28 postes de préjudice. L’assureur en « oublie » systématiquement 40% à 60%.

Voici la liste complète (celle que nous réclamons systématiquement) :

°Dépenses de santé actuelles (hospitalisation, soins, médicaments, prothèses…)

°Frais divers (déplacements médicaux, aménagement provisoire…)

°Perte de gains professionnels actuels (salaires perdus, primes, avantages en nature…)

°Dépenses de santé futures (rééducation, soins à vie, appareillages…)

°Frais de logement adapté (travaux d’aménagement, ascenseur, domotique…)

°Frais de véhicule adapté

°Assistance par tierce personne (aide humaine permanente ou ponctuelle — souvent le poste le PLUS IMPORTANT)

°Perte de gains professionnels futurs (incapacité, reclassement, perte de promotions…)

°Incidence professionnelle (perte de chance de carrière, reconversion…)

°Déficit fonctionnel temporaire (période d’hospitalisation + convalescence)

°Souffrances endurées (douleurs physiques et psychiques : échelle de 1 à 7)

°Préjudice esthétique temporaire (pansements, cicatrices non consolidées…)

°Déficit fonctionnel permanent (DFP — taux de 1% à 100% selon séquelles)

°Préjudice d’agrément (impossibilité de pratiquer sport, loisirs, voyages…)

°Préjudice esthétique permanent (cicatrices, amputations, déformations…)

°Préjudice sexuel (perte de libido, impossibilité de rapports, stérilité…)

°Préjudice d’établissement (impossibilité de se marier, fonder une famille…)

°Préjudice scolaire, universitaire ou de formation

°Préjudices permanents exceptionnels (préjudice spécifique lié à une passion, un talent…)

°Préjudice d’affection (souffrance morale des proches)

°Préjudice d’accompagnement (bouleversement des conditions d’existence de la famille)

°Pertes de revenus des proches (arrêts pour accompagnement…)

°Frais divers exposés par les proches

°Préjudice moral (angoisse, traumatisme psychologique, stress post-traumatique…)

°Préjudice d’anxiété (peur de l’avenir, incertitude médicale…)

°Préjudice de contamination (VIH, hépatites suite à transfusion…)

°Préjudice résultant de l’impossibilité de pratiquer une religion

°Préjudice lié à la perte d’autonomie

Chaque poste doit être chiffré. Justifié. Réclamé.

Exemples de chiffrages moyens (selon gravité et profil) :

  • Assistance tierce personne (tétraplégie) : 800 000 € à 2 500 000 €
  • Perte de gains futurs (cadre 45 ans, invalidité 50%) : 400 000 € à 900 000 €
  • Préjudice d’agrément (sportif de haut niveau) : 80 000 € à 250 000 €
  • Souffrances endurées (échelle 5/7) : 25 000 € à 40 000 €
  • Déficit fonctionnel permanent (DFP 30%) : 90 000 € à 150 000 €

Sans avocat compétent, vous perdez en moyenne 60% de ces montants.

  • TOUS les préjudices
  • TOUS les postes Dintilhac (+ préjudices jurisprudentiels)
  • TOUTE la durée (passé + futur)
  • SANS réduction, SANS forfait, SANS négociation à la baisse

Cas réel n°1 traité par notre cabinet : le motard, le feu rouge et l’IGPN

La situation :

Client : Motard, 38 ans, paraplégie suite à un accident
Circonstances : Percuté violemment par un véhicule
Problème : Avis de contravention reçu au domicile pour franchissement d’un feu rouge, 10 mètres avant le lieu de l’accident

Détails troublants : PV non automatisé (dressé par un agent, pas un radar) + Un agent assiste à un violent accident 10 mètres plus loin… mais prend le temps de verbaliser un feu rouge ? + Le véhicule impliqué appartient à un homme politique local

Offre initiale assureur : « Faute de conduite (feu rouge grillé) → Réduction de 100% → Indemnisation paraplégie et conséquences : 0 € au lieu de plusieurs millions d’€ »

Étape 1 : Contestation systématique
Notre client a TOUJOURS nié avoir grillé un feu rouge. Conducteur respectueux du code de la route.

Étape 2 : Enquête approfondie

Analyse du PV (incohérences, absence de précisions)
Identification du véhicule impliqué (homme politique)
Reconstitution accidentologique (aucune preuve du franchissement du feu rouge / témoins qui affirmaient le contraire)

Étape 3 : Saisine de l’IGPN (Inspection Générale de la Police Nationale)
Nous avons saisi l’IGPN pour irrégularités dans la procédure.

Étape 4 : Volet pénal

Contestation de l’avis de contravention devant le tribunal
Enquête IGPN ouverte
Résultat : Gain de cause au pénal → PV annulé

Étape 5 : Volet civil
Une fois le PV annulé, AUCUNE faute ne peut être opposée au client.

Résultat final : indemnisation intégrale obtenue au lieu de : 0 € (si nous avions accepté la faute). Sans avocat combatif, notre client aurait tout perdu

Cas réel n°2 traité par notre cabinet : Le père, le fils et l’amputation

La situation :

Client : Père de famille, 32 ans, amputé suite à un accident
Circonstances : Après un accident, il descend du véhicule pour détacher son fils à l’arrière dudit véhicule mais laisse dépasser sa jambe. Un autre véhicule qui arrive à toute vitesse vient lui arracher la jambe
Problème : L’assurance lui refuse toute indemnisation en invoquant la Loi Badinter et la faute exclusive de la victime. L’assurance considère qu’il est à l’origine du 1er accident et donc responsable de ses propres préjudices. C’est un gouffre juridique et financier.

Détails :

  • Responsable du 1er accident, mais concernant le second ?
  • Au moment de l’accident la victime était-elle un simple piéton ?
  • Quelle est la faute exactement de la victime dans la réalisation de l’accident ?

Offre initiale assureur : « Faute de la victime → Réduction de 100% → Indemnisation amputation et conséquences : 0 € au lieu de plusieurs millions d’€ »

Étape 1 : Contestation systématique
Notre client n’était pas responsable du second accident.

Étape 2 : Enquête approfondie : Il a juste secouru son fils pour éviter justement le sur-accident

Étape 3 : Négociations sévères pour obtenir une prise en charge partielle des préjudices et utilisation de tous les leviers du cabinet Benezra (médias, réseaux…).

Étape 4 : Volet pénal
Dépôt de plainte contre l’automobiliste qui a fauché la jambe du client
Résultat : condamnation de l’automobiliste

Étape 5 : Volet civil
Diminution de la responsabilité du client, ramenée à seulement 20%

Résultat final : indemnisation partielle de + de 1.900.000,00 euros obtenue au lieu de : 0 € (si nous avions accepté la faute). Sans avocat combatif, notre client aurait tout perdu

Ce sont des dizaine de milliers de cas traités par le cabinet Benezra avocats, constituant alors une expérience sans équivalence, au service de la victime de la route et de sa famille.

« Certains de nos clients ont accepté de témoigner à visage couvert. Ils racontent leur accident, leur parcours, et ce que l’accompagnement du cabinet a changé pour eux. »:

Un proche a été blessé ou est décédé dans l’accident : quels sont vos droits ?

Si vous n’avez pas été directement blessé mais que l’accident d’un proche bouleverse votre vie personnelle, familiale ou financière, vous êtes ce que l’on appelle une victime par ricochet (ou victime indirecte), et vous pouvez prétendre à la réparation de ce préjudice qui vous est propre.

Pour les proches les plus directs, conjoint, partenaire de Pacs, enfants, parents, frères et sœurs, le lien affectif est présumé. Pour les proches plus éloignés, il doit être démontré par tout moyen (vie commune, soutien régulier, fréquence des contacts).
En cas de décès de la victime directe, ses héritiers, appelés ayants droit, constituent une catégorie particulière de victimes par ricochet. Ils peuvent prétendre à la réparation de préjudices spécifiques (préjudice d’affection, préjudice d’accompagnement, pertes de revenus du foyer, frais d’obsèques, entre autres), dont l’évaluation et les modalités sont détaillées sur la page que notre cabinet consacre à l’indemnisation des proches d’une victime décédée.

Un point essentiel à retenir : l’indemnisation d’une victime par ricochet reste liée au droit à indemnisation de la victime directe. Si celle-ci se voit opposer une faute qui exclut totalement sa propre indemnisation, ses proches peuvent en subir les conséquences. C’est pourquoi la catégorie de la victime directe au sens de la loi Badinter doit être défendue dès le début du dossier, y compris par ses proches.

Êtes-vous concerné si l’accident a eu lieu à l’étranger ?

Un français en vacances à l’étranger, en dehors de l’Europe (cliquez ici pour l’accident en Europe) à la possibilité d’introduire une action en France en saisissant la CIVI (Asie, Amérique, Afrique, Moyen orient)

L’objectif est d’obtenir l’indemnisation de tous les préjudices de la victime tels que connus en droit Français et selon la Jurisprudence Française, tous les deux beaucoup plus protecteurs des droits des victimes.

Contactez le cabinet alors sans délai et non un avocat local même si francophone, afin que nous puissions intervenir rapidement pour suivre la procédure pénale locale, et introduire un recours CIVI en France. (En savoir + sur les accidents de la route à l’étranger – Asie, Amérique, Afrique, Moyen orient)

(If you are a foreign victim in France, click here)

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Pénal ou civil : quelle stratégie choisir ?

C’est l’une des questions stratégiques clés, et elle dépend de chaque dossier.

Agir au civil permet d’obtenir une indemnisation plus rapidement, sans attendre l’issue d’une procédure pénale. Agir au pénal, en se constituant partie civile, permet parfois d’accéder à des éléments de preuve supplémentaires (procès-verbal d’enquête, témoignages) et d’obtenir la reconnaissance publique de la responsabilité du coupable.

Les deux ne sont pas exclusifs. Mais chaque choix a des conséquences sur le déroulé, les délais et les montants. C’est précisément le rôle de votre avocat que d’apprécier la meilleure stratégie selon votre situation.

Le cabinet Benezra intervient dans les deux voies, avec une expérience solide du pénal routier (homicides involontaires, blessures involontaires, mise en danger délibérée) et de la procédure civile d’indemnisation.

Quelle est votre catégorie d’accident ?

Accident de voiture

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logo du département accidents de voitures ou camions du cabinet Benezra avocats

Accident de piéton

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logo du département accidents de piétons ou piétons percutés du cabinet Benezra avocats

Accident de moto

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logo du département accidents de motos ou scooters du cabinet Benezra avocats

Accident de vélo

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logo du département accidents de vélos ou cyclistes du cabinet Benezra avocats

Accident de trottinette

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logo du département accidents de trottinettes, ou segway, ou EDP, du cabinet Benezra avocats

Accident collectif

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logo du département accidents collectifs de type accidents de van, de bus, de cars, et autres du cabinet Benezra avocats

FAQ – victimes

Peut-on cumuler l’indemnisation de l’assureur adverse et la garantie du conducteur ?2026-07-14T14:12:24+02:00

Réponse:

Oui, lorsque la responsabilité de la victime est retenue en tout ou partie, sa propre garantie du conducteur peut compléter l’indemnisation versée par l’assureur adverse, dans la limite du plafond contractuel.

Qu’est-ce que la nomenclature Dintilhac ?2026-07-14T14:10:46+02:00

Réponse:

C’est la classification de référence des 28 postes de préjudice corporel en droit français, utilisée pour évaluer chaque victime poste par poste.

Faut-il se rendre seul à l’expertise médicale organisée par l’assureur ?2026-07-14T14:08:40+02:00

Réponse:

Non. Le médecin est missionné et rémunéré par l’assureur. Une victime accompagnée d’un avocat et d’un médecin-conseil peut contester immédiatement toute minoration du rapport.

Une faute reprochée supprime-t-elle le droit à indemnisation ?2026-07-14T14:07:04+02:00

Réponse:

Non, pas automatiquement. L’article 4 de la loi Badinter n’autorise une réduction que si la faute est prouvée et si elle a causalement contribué au dommage.

Une victime non responsable a-t-elle droit à une indemnisation intégrale ?2026-07-14T14:05:40+02:00

Réponse:

Oui. L’article 3 de la loi Badinter garantit une indemnisation intégrale aux victimes non conductrices et aux conducteurs non fautifs, sauf faute inexcusable cause exclusive de l’accident, une exception très rarement retenue.

Qu’est-ce qu’un véhicule terrestre à moteur (VTM) au sens de la loi Badinter ?
Un véhicule terrestre à moteur est un engin doté d’un moteur de propulsion qui circule sur le sol par ses propres moyens, voiture, moto, scooter, camion, engin agricole ou de chantier en circulation. Les véhicules sur rails (train, certains tramways) en sont exclus. Un véhicule à l’arrêt peut être considéré comme impliqué s’il a joué un rôle, même passif, dans la réalisation du dommage.
2° Un piéton ou un cycliste peut-il se voir refuser une indemnisation ?
Très rarement. Seule une faute inexcusable, « faute volontaire d’une exceptionnelle gravité exposant sans raison valable son auteur à un danger dont il aurait dû avoir conscience » (Cass., ass. plén., 10 novembre 1995, n° 94-13.912), peut lui être opposée, à condition d’être la cause exclusive de l’accident. Les juridictions ne la retiennent que dans des situations extrêmes.
3°Le conducteur responsable de l’accident peut-il être indemnisé ?
Cela dépend des circonstances. S’il est seul impliqué, sans tiers, il n’a en principe pas droit à indemnisation au titre de la loi Badinter, sauf garantie complémentaire prévue à son contrat. En présence d’un autre véhicule, sa propre faute peut réduire ou exclure son indemnisation, mais cette faute doit être prouvée et avoir contribué au dommage.
4°Qu’est-ce qu’une victime « super protégée » ?
Il s’agit des victimes non conductrices âgées de moins de 16 ans ou de plus de 70 ans, ou présentant un taux d’incapacité permanente ou d’invalidité au moins égal à 80 %. Pour elles, même une faute inexcusable ne peut être opposée : seul un acte volontaire de leur part peut faire obstacle à leur indemnisation.
5° Qu’est-ce qu’une victime par ricochet et comment est-elle indemnisée ?
C’est une personne qui subit un préjudice du fait du dommage causé à une autre victime, par exemple un proche dont la vie est bouleversée par l’accident d’un membre de sa famille, ou les ayants droit d’une victime décédée. Son indemnisation reste liée au droit à indemnisation de la victime directe. Pour le détail des préjudices indemnisables en cas de décès, notre cabinet consacre une page dédiée à l’indemnisation des proches d’une victime décédée.

Dans cette vidéo, Maître Benezra explique comment il combat les refus de prise en considération des traumatismes invisibles au cours des expertises médico-légales, pour obtenir l’indemnisation des préjudices invisibles.

Selon le bilan 2025 de la sécurité routière publié par l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), 3 515 personnes sont décédées sur les routes de France, en métropole et outre-mer, en 2025, soit une hausse de 2,4 % par rapport à 2024. Derrière ces chiffres, chaque victime relève d’un statut juridique précis, qui détermine l’étendue de ses droits à indemnisation.

Pourquoi choisir le cabinet BENEZRA pour votre accident corporel ?

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° Conclusions rédigées envoyée à l’adversaire avant tout contentieux, ayant une force probante supérieure

° Classé par le magazine « Le Point » 5x meilleur cabinet de France en droit du dommage corporel de France en 2026voir le classement du magazine « Le Point » de 2026

° Intègre le classement international des meilleurs avocats « Best lawyers » 2026 / 2027 dans la catégorie « insurance law » ou droit des assurances

  • Collaboration étroite avec des médecins-conseils de victimes spécialisés
  • Préparation méticuleuse de chaque expertise médicale
  • Détection des séquelles invisibles (troubles cognitifs, douleurs chroniques, stress post-traumatique)
  • Contestation des rapports incomplets (dire et contre-dire, expertise judiciaire si nécessaire)
  • Mise en relation avec des architectes, ergothérapeutes, kinésithérapeutes, orthopédistes, prothésistes…
  • Analyse juridique gratuite de votre situation
  • Gestion de toutes les démarches avec les assurances
  • Assistance lors des expertises médicales
  • Négociation offensive ou saisine du tribunal
  • Plaidoirie devant les tribunaux (civil et pénal)
  • Aucun honoraire à avancer dans la plupart des cas
  • Honoraires au résultat uniquement (environ 10% HT des sommes obtenues)
  • Convention écrite détaillée conforme à la loi Macron
  • Transparence totale sur notre mode de rémunération

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« Le temps est l’ennemi des victimes, surtout lorsqu’elles sont en situation de détresse financière. »

N’attendez pas. Chaque jour qui passe affaiblit votre dossier.

Votre prochain pas, et il n’y en a qu’un

Si vous avez été blessé dans un accident de la route, si vous avez reçu une offre d’indemnisation, si vous avez subi une expertise médicale seul, si vous êtes en désaccord avec l’assureur : consultez avant de prendre la moindre décision.
La consultation initiale est gratuite. Elle est sans engagement. Et elle peut changer radicalement l’issue de votre dossier.

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BENEZRA AVOCATS, Exclusivement droit routier & droit du dommage corporel depuis plus de 20 ans Meilleur cabinet Le Point ★★★★★ – 2019, 2023, 2024, 2025, 2026 + intégration au classement international « Best Lawyers » 2026/2027

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DROIT ROUTIER ET DOMMAGES CORPORELS

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Victime d'un Accident de la route : quels sont vos droits à indemnisation ?
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Victime d'un Accident de la route : quels sont vos droits à indemnisation ?
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Une victime d'accident de la route a droit à la réparation de ses préjudices, que sa responsabilité soit engagée ou non. La loi Badinter du 5 juillet 1985 protège intégralement les victimes non conductrices et encadre strictement la réduction d'indemnisation d'un conducteur fautif. Une faute reprochée ne supprime jamais automatiquement vos droits.
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BENEZRA AVOCATS - Droit routier et droit du dommage corporel
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