Réponse:
Oui, une transaction ne fait pas obstacle par principe à une demande en aggravation dès lors que le préjudice invoqué est nouveau ou constitue une aggravation du préjudice initial. Une clause de réserve d’aggravation, lorsqu’elle existe dans la transaction, sécurise davantage cette démarche, mais son absence n’empêche pas d’agir si l’aggravation est réellement démontrée.
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