PIÉTON RENVERSÉ : Aucune carrosserie pour vous protéger. Mais la loi vous protège TOTALEMENT avec une indemnisation intégrale.
Un avocat en droit du dommage corporel pour défendre les piétons victimes d’accidents de la route / La victime la plus vulnérable = la protection la plus forte
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Cas Traités

Le choc. La voiture qui vous percute. Votre corps projeté au sol. Aucune protection.
Passage piéton. Trottoir. Parking. Sortie d’école. Arrêt de bus. Vous traversez. Et soudain : le choc violent. Voiture. Moto. Camion. Trottinette électrique. Vélo.
Vous êtes au sol. Blessé. Parfois très gravement. Traumatisme crânien. Fractures multiples. Polytraumatisme. Séquelles permanentes.
Et immédiatement, les questions affluent : Vais-je être indemnisé même si je traversais au rouge ? Et si je n’étais pas sur le passage piéton ? Et si je regardais mon téléphone ? Qui va payer mes soins et mon arrêt de travail ? L’automobiliste dit que c’est ma faute, est-ce vrai ?
Voici EXACTEMENT ce que vous devez savoir pour récupérer TOUT ce qui vous revient.
1° Pourquoi le piéton est-il la victime la plus protégée juridiquement ?
La logique de la loi Badinter : protéger les plus vulnérables
En 1985, le législateur a constaté une réalité simple : Les piétons représentent moins de 3% du trafic mais 15% des tués sur la route.
Pourquoi ? Parce qu’à vitesse égale, l’issue est toujours dramatique pour le piéton :
- Pas de carrosserie
- Pas d’airbag
- Pas de ceinture de sécurité
- Pas de zone de déformation
Un choc à 30 km/h = risque vital
Un choc à 50 km/h = 80% de mortalité
La loi a donc créé une protection juridique INVERSEMENT PROPORTIONNELLE à la protection physique :
→ Plus vous êtes vulnérable physiquement
→ Plus vous êtes protégé juridiquement
Résultat : Article 3 de la loi Badinter « Les victimes, hormis les conducteurs de véhicules terrestres à moteur, sont indemnisées des dommages résultant des atteintes à leur personne qu’elles ont subis, sans que puisse leur être opposée leur propre faute à l’exception de leur faute inexcusable si elle a été la cause exclusive de l’accident. »
Traduction en français simple : vous êtes piéton → Vous êtes indemnisé INTÉGRALEMENT → Vos fautes ne comptent PAS (sauf exception rarissime).

Cette vulnérabilité extrême justifie la protection juridique absolue.
2° Votre protection concrète : ce que dit vraiment la loi
Vous n’avez RIEN à prouver contre le conducteur
Contrairement à ce que pensent 90% des piétons victimes :
❌ Vous n’avez PAS à prouver que le conducteur roulait trop vite
❌ Vous n’avez PAS à prouver qu’il ne regardait pas
❌ Vous n’avez PAS à prouver qu’il a grillé un feu
❌ Vous n’avez PAS à prouver qu’il était au téléphone
La loi Badinter impose une RESPONSABILITÉ AUTOMATIQUE du conducteur.
Peu importe qu’il ait commis une faute ou non.
Peu importe qu’il ait respecté le code de la route.
Peu importe qu’il n’ait « rien pu faire ».
Du moment qu’un véhicule terrestre à moteur est impliqué → Le conducteur est responsable civilement.

3° Ce que les assurances ne vous disent JAMAIS
Elles vont INVERSER les rôles
Scénario classique :
Jour 1 : Vous êtes renversé. Traumatisme crânien. Bassin fracturé. Hospitalisation 3 semaines.
Jour 15 : L’assurance vous appelle à l’hôpital :
« Bonjour, nous enquêtons sur l’accident. Vous étiez bien hors du passage piéton ? Vous regardiez votre téléphone ? Vous avez traversé sans regarder ? »
→ ELLES VOUS FONT CROIRE QUE VOUS ÊTES RESPONSABLE.
Jour 30 : Première lettre de l’assurance :
« Suite à notre enquête, il apparaît que vous avez commis plusieurs fautes. Votre responsabilité est engagée à 60%. Nous vous proposons 8 000 € en transaction. »
→ ELLES VOUS FONT CROIRE QUE VOUS AVEZ DE LA CHANCE D’AVOIR QUELQUE CHOSE.
La réalité juridique :
→ Vous êtes LA VICTIME
→ Le conducteur est LE RESPONSABLE (civilement)
→ Vos « fautes » ne comptent PAS
→ Vous méritez 180 000 €, pas 8 000 €
Mais si vous signez, vous perdez 172 000 € DÉFINITIVEMENT.
« Le piéton bénéficie d’un régime de protection renforcée grâce à la Loi Badinter« Michel Benezra, avocat associé
Le piéton victime en chiffres…
4° Notre méthode spécifique aux accidents de piétons
» Ce que vous devez faire tout de suite ! » Michel Benezra, avocat.
sécuriser les preuves : PV/constat, photos du lieu, témoins, CAMÉRAS, CMI, comptes-rendus urgences.
ne pas accepter la première offre ni l’expertise seul(e).
consulter un médecin-conseil de victimes pour préparer l’expertise (indépendant des assureurs).
nous transmettre : identité, assurances (RC/GAV), arrêts de travail, justificatifs de revenus/dépenses, rééducation, doléances.
5° Les situations spécifiques aux piétons (et nos solutions)
CAS N°1 : Piéton renversé sur TROTTOIR
Votre situation : Vous marchiez sur le trottoir. Un véhicule vous a percuté.
Responsabilité : 100% du conducteur (interdiction absolue de circuler sur trottoir).
Ce que dit l’assurance : « Le conducteur a eu un malaise, ce n’est pas sa faute. »
Notre réponse : FAUX. Malaise ou pas, le conducteur est responsable civilement. Son assurance DOIT vous indemniser.
Indemnisation typique : 150 000 € à 800 000 € selon gravité.
CAS N°2 : Piéton renversé dans un PARKING
Votre situation : Parking de supermarché, centre commercial, parking souterrain.
Spécificité : Zone de « circulation apaisée » = vigilance RENFORCÉE du conducteur.
Ce que dit l’assurance : « Vous ne regardiez pas, vous étiez entre deux voitures. »
Notre réponse : FAUX. Dans un parking, le conducteur doit adapter sa vitesse aux piétons (priorité absolue).
Résultat : Indemnisation intégrale même si vous ne regardiez pas.
CAS N°3 : Personne âgée renversée
Votre situation : Vous avez plus de 70 ans.
Protection SUPER-RENFORCÉE :
→ AUCUNE faute ne peut vous être opposée (même pas la faute inexcusable)
→ 100% d’indemnisation GARANTIE
→ Prise en compte de l’espérance de vie (préjudices futurs calculés sur durée de vie)
Spécificités indemnisation :
✓ Assistance tierce personne MAJORÉE (perte autonomie)
✓ Aménagement domicile (plain-pied, monte-escalier)
✓ Préjudice d’agrément (perte de la marche = perte d’autonomie)
CAS N°4 : Enfant renversé (sortie d’école, devant domicile)
Votre situation : Votre enfant (moins de 16 ans) a été renversé.
Protection MAXIMALE :
→ AUCUNE faute ne peut être opposée à l’enfant
→ Indemnisation à 100% même s’il a traversé en courant
→ Préjudices sur TOUTE la durée de vie (80 ans)
Spécificités indemnisation :
✓ Préjudice scolaire (retard scolaire, redoublement)
✓ Préjudice d’établissement (impossibilité de réaliser un projet de vie)
✓ Assistance tierce personne des parents (congés, soins)
✓ Indemnisation des PARENTS (préjudice d’affection, stress post-traumatique)
CAS N°5 : Piéton renversé par trottinette électrique
Votre situation : Percuté par trottinette électrique (EDPM).
Droit applicable :
→ Loi Badinter s’applique (trottinette électrique = véhicule terrestre à moteur)
→ Protection identique à accident avec voiture
Spécificité :
Beaucoup de conducteurs de trottinettes ne sont PAS assurés.
Solutions :
- Si assuré : Indemnisation par son assurance RC
- Si non assuré : Saisine du Fonds de Garantie (FGAO)
- Vérification de VOS garanties : GAV, RC habitation
CAS N°6 : Accident mortel – Indemnisation de la famille
Votre situation : Votre proche (conjoint, enfant, parent) a été tué.
Vos droits (victimes par ricochet) :
✅ Préjudice moral : 25 000 € à 50 000 € par proche
✅ Préjudice économique : Perte des revenus du défunt (300 000 € à 1 500 000 €)
✅ Préjudice d’accompagnement : Impossibilité d’accompagner dans les derniers instants
✅ Stress post-traumatique : Dépression, impossibilité de travailler (70 000 € à 180 000 €)
✅ Frais d’obsèques : Remboursement intégral
Notre accompagnement :
✓ Constitution de partie civile de TOUTE la famille
✓ Expertise psychiatrique (dépression, stress post-traumatique)
✓ Calcul du préjudice économique sur toute la carrière
✓ Plaidoirie au procès pénal
6° Vos droits, simplement sans jargon
→ Le piéton… cette victime protégée
Le piéton bénéficie d’une protection renforcée dans tous les cas.
-
si un véhicule terrestre à moteur est impliqué (vtm) : application de la loi Badinter (indemnisation de vos préjudices corporels ; votre propre faute ne vous est pas opposable sauf faute inexcusable cause exclusive de l’accident).
-
faute inexcusable : la Cour de cassation la définit ultra-restrictivement : « faute volontaire d’une exceptionnelle gravité… » ; traverser au rouge ou hors passage ne suffit pas en soi (exemples jurisprudentiels de 1987). En savoir + sur les différentes fautes ?
-
si pas de vtm (cycliste / VAE / trottinette sans moteur) : régime responsabilité civile classique (partage des fautes possible ; action contre l’auteur et/ou son assureur RC, GAV, etc.).
-
chute trottoir/chaussée (trou, obstacle, entretien défectueux) : responsabilité de la collectivité ou du gestionnaire si défaut avéré ; si obstacle lié à un engin, la Badinter peut parfois rejouer (engin = vtm).
-
délais offre : l’assureur du vtm doit présenter une offre dans les 8 mois de l’accident (art. 12)
→ Le piéton… peut être aussi responsable de l’accident !
La responsabilité du piéton dans un accident avec un véhicule terrestre à moteur est fondamentale non pas pour déterminer ses droits à indemnisation qui sont souvent complets (sauf faute inexcusable) mais pour déterminer ses obligations à indemniser le tiers « victime », même si véhiculé.
Si le piéton adopte un comportement fautif, sa responsabilité peut être engagée, n’affectant pas forcément son droit à réparation mais ses obligations à indemniser (via son assurance habitation par exemple).
6° Pourquoi choisir le Cabinet BENEZRA pour votre accident de piéton ?
✅ Expertise spécifique piétons (victimes les plus vulnérables)
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10 000+ cas traités dont des centaines de piétons
Maîtrise parfaite de la protection loi Badinter article 3
✅ Protocole médical renforcé
Expertise TOUJOURS pluridisciplinaire :
- Traumatologue
- Neuropsychologue (si traumatisme crânien)
- Psychiatre (stress post-traumatique)
- Ergothérapeute (aide humaine, aménagements)
✅ Résultats concrets
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7° Erreurs fréquentes à éviter (absolument)?
❌ Signer AVANT d’avoir vu un avocat
❌ Aller SEUL à l’expertise médicale
❌ Accepter une transaction AVANT consolidation
❌ Croire que « c’est votre faute car vous traversiez au rouge »
❌ Ne pas faire de certificat médical initial aux urgences
❌ Oublier de réclamer les caméras de vidéosurveillance
❌ Minimiser vos séquelles psychologiques
8° Plan d’action de la victime
✅ audit 48 h : qualification (Badinter / RC), stratégie d’expertise, demande de provision.
✅ expertise contradictoire : présence d’un médecin-conseil ; objections techniques ; respect du contradictoire.
✅ chiffrage Dintilhac : souffrances, DFP/AIPP, pertes de gains, AAH/Tierce personne, incidence pro, frais futurs, aménagement logement/véhicule, préjudices des proches.
✅ négociation ferme → jugement si l’offre n’atteint pas la valeur du dossier.
9° Quelles pièces utiles à rassembler ?
10° Piéton victime, votre reconstruction commence maintenant
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Intervention dans toute la France, DOM-TOM et à l’étranger
11° FAQ piéton victime
Réponse:
Oui, vous n’êtes pas sans recours. en france, on peut saisir le fonds de garantie (fga-o) lorsque l’auteur est inconnu, insolvable ou non assuré, sous conditions et délais stricts. la logique reste la même : preuves (témoignages, vidéos urbaines, constat de police), expertise contradictoire, chiffrage complet. si l’accident s’est produit à l’étranger ou implique un véhicule étranger, d’autres mécanismes existent (bureaux nationaux, mandataires). nous vérifions aussi vos garanties personnelles (GAV, prévoyance) pour cumuler les indemnités compatibles et réduire le reste à charge.
Réponse:
Oui, dans certains cas on peut rouvrir le dossier (aggravation de l’état, besoins nouveaux, préjudice professionnel qui se révèle, séquelles psychiques reconnues plus tard, etc.). juridiquement, l’aggravation permet une nouvelle indemnisation des éléments apparus ou révélés après la première transaction/jugement. on réévalue l’état médico-légal, on documente l’impact concret (arrêts, pertes de gains, aide humaine accrue, soins), puis on sollicite une nouvelle expertise et une indemnisation complémentaire. là encore, l’indépendance médico-légale et la qualité des preuves font la différence ; nous gérons la stratégie et les délais.
Réponse:
Oui, ne signez rien sans avis spécialisé. ces offres « flash » interviennent souvent avant une consolidation solide et sans prise en compte exhaustive des préjudices (notamment aide humaine, avenir professionnel, troubles psy, frais futurs, aménagements). accepter trop tôt gèle vos droits et empêche d’obtenir ultérieurement ce qui n’a pas été évalué. nous réclamons d’abord les provisions, organisons l’expertise contradictoire, puis chiffrons poste par poste selon le référentiel dintilhac. ensuite, négociation ferme sur une base argumentée ; à défaut, action en justice. l’objectif : une indemnisation complète, pas partielle.
Réponse:
Oui, vous ne choisissez pas l’expert adverse, mais vous avez le droit d’être assisté(e) par votre médecin-conseil de victimes, indépendant des assureurs — c’est même essentiel. l’expertise « à huis clos » ou non contradictoire est à proscrire : nous exigeons la convocation de toutes les parties, préparons vos doléances (retentissement dans la vie quotidienne, douleurs, travail, famille), apportons les pièces médicales utiles (imagerie, rééducations, psychiatrique si besoin) et contestons les points techniques (cohérence clinique, barèmes, taux DFP/AIPP, aide humaine, besoins futurs). si l’amiable est biaisée ou insuffisante, nous demandons une expertise judiciaire pour sécuriser le processus et la valeur du dossier.
Réponse:
Oui, dès l’ouverture du dossier, nous visons une provision (avance) pour faire face aux dépenses urgentes. sous badinter, l’assureur du vtm doit présenter une offre d’indemnité dans les 8 mois de l’accident (art. 12), mais l’indemnisation intégrale intervient souvent après la consolidation médicale (quand l’état est stabilisé) et/ou une expertise judiciaire si l’amiable bloque. selon la gravité et la posture de l’assureur, comptez plusieurs mois à plus d’un an pour aller au bout — parfois moins si l’offre est sérieuse et le dossier bien préparé. notre rôle : cadencer le dossier (calendrier écrit), accélérerles jalons (expertise, offre), refuser les transactions sous-évaluées et plaider si l’offre reste insuffisante.
Réponse:
Dans ce cas, la loi badinter ne s’applique pas (pas de véhicule terrestre à moteur). on retombe sur la responsabilité civilede l’auteur (cycliste/trottinettiste) et/ou de son assureur RC (ou garantie accidents de la vie, selon les contrats). le principe devient celui d’un partage éventuel des fautes : on reconstitue la scène (témoignages, vidéos, photos, constat, signalisation) pour établir la faute déterminante et maximiser votre indemnisation. la méthode reste la même côté victime : expertise médico-légale contradictoire, chiffrage complet (souffrances, DFP/AIPP, pertes de gains, aide humaine, incidence professionnelle…), négociation ferme, puis action en justice si nécessaire. nous vérifions aussi l’existence d’une assurance annexe (RC scolaire, clubs, copropriété, GAV).
Réponse:
oui, en principe oui. pour un piéton, la loi badinter (art. 3) protège les « non-conducteurs » : votre faute n’est pas opposable, sauf faute inexcusable et cause exclusive de l’accident. or, la faute inexcusable est définie de façon très restrictive par la jurisprudence (faute volontaire d’une exceptionnelle gravité, exposant sans raison valable à un danger dont on a conscience). traverser au rouge, hors passage, ou regarder son téléphone ne suffit généralement pas à priver la victime de son droit à indemnisation. on analysera néanmoins les circonstances (visibilité, vitesse, comportement du conducteur) pour consolider votre droit et écarter toute contestation. en pratique, nous réclamons une provision rapide, organisons l’expertise contradictoire et chiffrons l’ensemble des postes de préjudice (barème dintilhac).
Dernier article de notre partenaire : 60 millions de piétons : ici

art. 3 loi 5 juill. 1985 : protection des non-conducteurs (piétons) ; limite = faute inexcusable (cause exclusive). Légifrance
jurisprudence 20 juill. 1987 : exemples concrets de non-faute inexcusable d’un piéton imprudent ; définition stricte rappelée.
art. 12 loi 1985 : offre dans les 8 mois par l’assureur du vtm.
tendance 2024 : mortalité piétonne encore significative (données ONISR, bilans 2024).
12° En résumé
-
piéton = non-conducteur ⇒ badinter (art. 3) : votre faute n’est pas opposable sauf faute inexcusable (très rare).
-
l’assureur du vtm doit faire une offre sous 8 mois (art. 12).
-
n’allez jamais seul(e) en expertise ; exigez le contradictoire.
Conclusion
La sécurité des piétons est un enjeu central du droit routier et du droit du dommage corporel, et leur protection juridique est essentielle. Le respect des règles de circulation par les piétons et les conducteurs est essentiel pour éviter les accidents. En cas d’accident, le recours à un avocat spécialisé en droit du dommage corporel est fortement recommandé pour garantir une indemnisation juste et complète, en tenant compte des complexités juridiques et des enjeux financiers qui en découlent.
Tout commence par un premier contact !
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