Passager victime d’un accident de la route : vos droits2026-10-02T10:35:07+02:00

Passager victime d’un accident de la route : quels sont vos droits à indemnisation ?

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Cas Traités

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Un passager blessé dans un accident de la route a droit à l’indemnisation intégrale de ses préjudices corporels, que le conducteur soit fautif, alcoolisé, un ami ou un membre de sa famille.

Seule sa propre faute inexcusable, cause exclusive de l’accident, pourrait lui être opposée, et les juges ne la retiennent presque jamais. C’est l’assureur du véhicule, ou le fonds de garantie, qui paie : jamais le conducteur de sa poche. C’est ce que prévoit l’article 3 de la loi Badinter du 5 juillet 1985.

Voici exactement ce que vous devez savoir pour récupérer TOUT ce qui vous revient.

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du cabinet dédié à la défense des victimes / aucun mandat d’assurance

Passager blessé : 8 situations, 8 réponses

Passager d'un véhicule : quel régime d'indemnisation, et qui paie ?

Une seule question compte : étiez-vous transporté par un véhicule à moteur ? Voiture, moto, scooter, taxi, VTC, bus ou car : la loi Badinter s'applique, même si vous aviez payé votre place, et l'assureur du véhicule vous indemnise, sauf faute inexcusable cause exclusive de l'accident (art. 1 et 3 de la loi du 5 juillet 1985). Conducteur inconnu ou non assuré : c'est le FGAO. Le train et le tramway sur voie propre sont exclus de ce régime.

Trouvez votre situation en 3 clics

Répondez aux questions : la carte correspondante s'affiche en surbrillance ci-dessous.

Dans quel véhicule étiez-vous transporté ?

Place avant ou arrière, trajet payant ou gratuit : cela ne change rien à vos droits.

Le véhicule responsable est-il identifié et assuré ?

Aviez-vous moins de 16 ans, plus de 70 ans, ou un taux d'incapacité reconnu d'au moins 80 % ?

Loi Badinter

Vous étiez passager d'un véhicule à moteur

01

Passager de la voiture d'un proche (ami, conjoint, parent)

Indemnisation intégrale
Qui paie ?
L'assureur de la voiture. Les membres de la famille du conducteur sont des tiers : vous ne réclamez rien à votre proche.
Vos fautes comptent-elles ?
Non : ceinture non bouclée, conducteur alcoolisé accepté… ne réduisent pas votre indemnisation. Seule une faute inexcusable cause exclusive de l'accident peut l'exclure.
Art. L. 211-1, Code des assurances · art. 3, loi du 5 juillet 1985
02

Passager d'une moto ou d'un scooter

Indemnisation intégrale
Qui paie ?
L'assureur du deux-roues, ou celui de tout autre véhicule impliqué.
Vos fautes comptent-elles ?
Non : ceinture non bouclée, conducteur alcoolisé accepté… ne réduisent pas votre indemnisation. Seule une faute inexcusable cause exclusive de l'accident peut l'exclure.
03

Passager d'un taxi, d'un VTC ou d'un covoiturage

Indemnisation intégrale
Qui paie ?
L'assureur du véhicule, que la course ait été payée ou non.
Vos fautes comptent-elles ?
Non : ceinture non bouclée, conducteur alcoolisé accepté… ne réduisent pas votre indemnisation. Seule une faute inexcusable cause exclusive de l'accident peut l'exclure.
Art. 1 et 3, loi n° 85-677 du 5 juillet 1985
04

Passager d'un bus ou d'un car

Indemnisation intégrale
Qui paie ?
L'assureur du transporteur, ou celui de l'autre véhicule impliqué.
Vos fautes comptent-elles ?
Non : ceinture non bouclée, conducteur alcoolisé accepté… ne réduisent pas votre indemnisation. Seule une faute inexcusable cause exclusive de l'accident peut l'exclure.
Art. 1 et 3, loi n° 85-677 du 5 juillet 1985
05

Enfant de moins de 16 ans, senior de plus de 70 ans, invalide à 80 %

Victime « super-protégée »
Qui paie ?
L'assureur du véhicule impliqué.
Vos fautes comptent-elles ?
Aucune, pas même la faute inexcusable. Seul le dommage volontairement recherché exclut l'indemnisation.

⚡ Passager ou conducteur ? Après un accident grave, l'assureur conteste parfois qui était au volant, pour vous appliquer le régime moins favorable du conducteur. Lorsque la qualité de conducteur n'est pas établie, la victime peut se prévaloir de celle de passager (Cass. 2e civ., 4 nov. 2004, n° 03-16.424).

Cas particuliers

Pas d'assureur identifiable, ou véhicule volé

06

Conducteur en fuite ou non assuré

Relais : fonds de garantie
Qui paie ?
Le Fonds de garantie des assurances obligatoires (FGAO).
Vos fautes comptent-elles ?
Mêmes règles que la loi Badinter. Attention : délais et conditions de saisine spécifiques.
Art. L. 421-1, I, Code des assurances
07

Passager d'un véhicule volé

Couvert si vous étiez de bonne foi
Qui paie ?
L'assureur du véhicule, si vous ignoriez le vol.
Vos fautes comptent-elles ?
Le contrat exclut seulement les auteurs, coauteurs et complices du vol.
Art. L. 211-1, Code des assurances
Hors loi Badinter

Transport ferroviaire sur voie propre

08

Train ou tramway circulant sur sa propre voie

Pas de loi Badinter
Qui paie ?
Le transporteur, selon le régime applicable, à analyser au cas par cas.
Vos fautes comptent-elles ?
Selon le régime retenu : l'analyse du dossier est indispensable.
Art. 1, loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 (exclusion)
Passager d'un accident : tableau récapitulatif des régimes d'indemnisation
SituationRégimeQui indemnise ?Faute du passager opposable ?Texte
Passager d'un véhicule à moteur (voiture, moto, taxi, VTC, bus, car)Loi BadinterAssureur du véhicule impliquéNon, sauf faute inexcusable cause exclusiveLoi 85-677, art. 1 et 3 al. 1
Passager de −16 ans, +70 ans ou invalide ≥ 80 %Loi Badinter renforcéeAssureur du véhicule impliquéNon, sauf dommage volontairement recherchéLoi 85-677, art. 3 al. 2-3
Conducteur membre de la famille ou procheLoi BadinterAssureur du véhiculeNonC. assur., L. 211-1
Conducteur en fuite ou non assuréFonds de garantieFGAOMêmes règles que BadinterC. assur., L. 421-1 I
Véhicule volé, passager de bonne foiLoi BadinterAssureur du véhiculeNonC. assur., L. 211-1
Passager auteur ou complice du volExclu de la garantie du contratÀ analyser—C. assur., L. 211-1
Train ou tramway sur voie propreHors loi BadinterTransporteur, selon le régime applicableSelon le régimeLoi 85-677, art. 1

Loi Badinter : les délais que l'assureur doit respecter

Un assureur en retard paie plus cher. Ces délais sont votre levier.

  1. JL'accidentPoint de départ des délais légaux.
  2. 3 mConsolidation connue ?Si l'assureur ne la connaît pas à 3 mois, son offre peut n'être que provisionnelle.
  3. 8 mOffre obligatoireAu plus tard 8 mois après l'accident.
  4. +5 mOffre définitiveDans les 5 mois suivant l'information de la consolidation. À défaut : intérêts au double du taux légal.

Art. L. 211-9 et L. 211-13 du Code des assurances. Le délai le plus favorable à la victime s'applique. La pénalité peut être réduite par le juge pour des circonstances non imputables à l'assureur. Pour agir en justice, vous disposez de dix ans à compter de la consolidation (art. 2226 du Code civil).

Votre situation ne rentre dans aucune case, ou l'assureur conteste ? C'est souvent là que se joue l'essentiel de votre indemnisation. Première analyse gratuite et sans engagement.

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Source : Cabinet Benezra Avocats - avocats en droit du dommage corporel - benezra.fr · Textes vérifiés sur Légifrance en septembre 2026. Informations générales, qui ne remplacent pas l'analyse de votre dossier.

Un passager est-il indemnisé même si c’est son propre conducteur qui a provoqué l’accident ?

Oui. Le passager n’a pas à prouver la faute de qui que ce soit : il lui suffit d’établir qu’il se trouvait à bord et qu’il a été blessé. L’assureur du véhicule doit l’indemniser, y compris lorsque le conducteur est seul en cause (perte de contrôle, sortie de route, choc contre un arbre).

Cette situation est loin d’être marginale : en 2025, 54 % des occupants de voiture tués l’ont été dans un accident sans autre usager impliqué (ONISR, bilan provisoire 2025). Pour le conducteur, sa propre faute peut réduire ou supprimer son indemnisation (art. 4 de la loi du 5 juillet 1985). Pour le passager assis à côté de lui, elle ne change rien.

Le conducteur est un proche : faut-il « l’attaquer » pour être indemnisé ?

Non. Vous ne demandez rien à votre proche : vous faites jouer l’assurance qu’il est tenu de souscrire pour circuler. Le Code des assurances précise d’ailleurs que les membres de la famille du conducteur ou de l’assuré sont des tiers, protégés par cette assurance comme n’importe quelle autre victime (art. L. 211-1).

En pratique, la réclamation est adressée à l’assureur, pas au conducteur. Renoncer à votre indemnisation par délicatesse ne protège pas votre proche : cela ne profite qu’à la compagnie d’assurance.

Qu’est-ce qu’une faute inexcusable du passager, et pourquoi n’est-elle presque jamais retenue ?

La Cour de cassation définit la faute inexcusable comme la faute volontaire d’une exceptionnelle gravité, exposant sans raison valable son auteur à un danger dont il aurait dû avoir conscience (Ass. plén., 10 nov. 1995, n° 94-13.912). Cette définition est toujours appliquée aujourd’hui (Cass. 2e civ., 21 déc. 2023, n° 22-18.480).

Encore faut-il que cette faute soit la cause exclusive de l’accident, ce qui est très difficile à démontrer pour quelqu’un qui ne conduit pas. Les juges ont ainsi refusé de priver d’indemnisation un passager ivre, sans ceinture, qui avait insisté pour monter à l’avant et s’était affalé sur le conducteur au point de lui faire perdre le contrôle (Cass. 2e civ., 20 mars 1996, n° 93-10.240), ou une passagère de taxi qui avait ouvert la portière sur l’autoroute alors qu’elle se trouvait dans un état de confusion (Cass. 2e civ., 2 mars 2017, n° 16-11.986).

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CAS TRAITÉS

Ce sont des dizaine de milliers de cas traités par le cabinet Benezra avocats, constituant alors une expérience sans équivalence, au service de la victime de la route et de sa famille.

Monter avec un conducteur qui a bu, ne pas attacher sa ceinture : l’assureur peut-il réduire l’indemnisation ?

Non, en principe. Le défaut de ceinture et le fait d’accepter de monter avec un conducteur alcoolisé sont des imprudences, pas des fautes inexcusables causes exclusives de l’accident.

La Cour de cassation va plus loin : même le propriétaire d’une moto qui en avait confié le guidon à une personne qu’il savait ivre, et qui s’était installé derrière elle, a été indemnisé. Sa faute pouvait être qualifiée d’inexcusable, mais elle n’était pas la cause exclusive de l’accident (Cass. 2e civ., 4 nov. 2004, n° 03-16.424).

Le passager peut-il se voir réclamer de l’argent s’il a lui-même contribué à l’accident ?

Non, pas par l’assureur du véhicule dans lequel il était transporté. Cette assurance doit couvrir la responsabilité civile des passagers (art. L. 211-1 du Code des assurances). Après avoir indemnisé les victimes, l’assureur ne peut donc pas se retourner contre son propre passager.

La Cour de cassation l’a jugé pour un passager qui avait sorti le bras par la fenêtre au moment où une moto dépassait le véhicule, ce qui avait provoqué l’accident (Cass. 2e civ., 30 mars 2023, n° 21-17.466).

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D’ EXPERTISE

Le Cabinet BENEZRA ne traite pas « occasionnellement » des accidents de la route.

 

C’est notre cœur de métier depuis plus de 20 ans avec des millions d’euros obtenus pour nos clients victimes.

Taxi, VTC, covoiturage, bus : la protection est-elle la même ?

Oui. La loi Badinter s’applique aux victimes transportées « en vertu d’un contrat » comme aux passagers transportés gratuitement (art. 1 de la loi du 5 juillet 1985). Que vous ayez payé une course, réservé une place de covoiturage ou pris un bus, vous êtes indemnisé selon les mêmes règles.

Ce qui change, c’est l’interlocuteur : l’assureur de l’exploitant du taxi, du VTC ou de la compagnie de transport. Conservez la réservation, le reçu ou le titre de transport : ils permettent d’identifier rapidement le véhicule et son assureur.

Les enfants passagers bénéficient-ils d’une protection renforcée ?

Oui. Un passager de moins de 16 ans, de plus de 70 ans, ou titulaire d’un titre lui reconnaissant un taux d’incapacité d’au moins 80 %, est indemnisé dans tous les cas, même s’il a commis une faute inexcusable. Seul le dommage qu’il a volontairement recherché fait exception (art. 3, al. 2 et 3 de la loi du 5 juillet 1985).

Aucune faute de l’adulte qui transportait l’enfant ne peut non plus lui être opposée.

Que se passe-t-il si le conducteur n’était pas assuré, a pris la fuite, ou si la voiture était volée ?

Le Fonds de garantie des assurances obligatoires (FGAO) indemnise les victimes lorsque le responsable est inconnu ou n’est pas assuré (art. L. 421-1 du Code des assurances). Les conditions et délais de saisine sont spécifiques : il faut agir vite.

Si vous étiez passager d’un véhicule volé sans le savoir, l’assurance du véhicule reste tenue. Le contrat n’exclut que les auteurs, coauteurs et complices du vol (art. L. 211-1 du Code des assurances).

Les phrases qu'on entend vraiment

Ce que l'assureur vous dit, ce que la loi répond

Un passager blessé ne peut pas se voir opposer ses fautes ordinaires : ceinture non bouclée, conducteur alcoolisé accepté ou geste malheureux ne réduisent pas son indemnisation (art. 3 de la loi du 5 juillet 1985). Pourtant, certains arguments reviennent dans les dossiers pour faire baisser l'offre. Voici six phrases fréquentes, et ce que prévoient réellement les textes.

Touchez ou survolez une carte pour la retourner.

  • 01 L'assureur vous dit

    Vous n'aviez pas attaché votre ceinture : on retient une part de responsabilité contre vous.

    La réponse de la loi
    Faux

    Le défaut de ceinture ne vous prive pas de vos droits

    Pour un passager, seule une faute inexcusable, cause exclusive de l'accident, peut être opposée. Un passager ivre, sans ceinture, qui s'était affalé sur le conducteur, a pourtant été indemnisé.

    Art. 3, loi du 5 juillet 1985 · Cass. 2e civ., 20 mars 1996
  • 02 L'assureur vous dit

    Vous saviez que le conducteur avait bu. Vous avez accepté le risque.

    La réponse de la loi
    Faux

    Accepter un risque n'est pas causer l'accident

    Même une faute qualifiée d'inexcusable ne suffit pas si elle n'est pas la cause exclusive de l'accident. La Cour de cassation l'a jugé pour un propriétaire qui avait confié sa moto à un conducteur ivre et s'était installé derrière lui.

    Cass. 2e civ., 4 nov. 2004, n° 03-16.424
  • 03 L'assureur vous dit

    C'est votre ami qui conduisait. Vous ne voulez pas lui causer d'ennuis ?

    La réponse de la loi
    Piège

    C'est l'assurance qui paie, pas votre ami

    La réclamation vise l'assureur du véhicule, pas le conducteur. La loi range les membres de la famille du conducteur parmi les tiers protégés par son assurance obligatoire. Renoncer ne profite qu'à la compagnie.

    Art. L. 211-1, Code des assurances
  • 04 L'assureur vous dit

    Votre geste a provoqué l'accident : nous allons nous retourner contre vous.

    La réponse de la loi
    Faux

    L'assureur du véhicule couvre aussi ses passagers

    Il doit garantir la responsabilité civile des passagers du véhicule. Après avoir indemnisé les victimes, il ne peut donc pas exercer de recours contre le passager qu'il assure.

    Cass. 2e civ., 30 mars 2023, n° 21-17.466 · art. L. 211-1, Code des assurances
  • 05 L'assureur vous dit

    Signez la transaction maintenant, vous serez payé dans la foulée.

    La réponse de la loi
    Piège

    Vous avez 15 jours pour revenir en arrière

    La transaction peut être dénoncée par lettre recommandée dans les 15 jours. Passé ce délai, elle est définitive : seule une aggravation ultérieure de votre état pourra encore être réclamée. Avant de signer, faites-la relire.

    Art. L. 211-16 et L. 211-19, Code des assurances
  • 06 L'assureur vous dit

    L'expertise est une formalité, venez seul : notre médecin s'occupe de tout.

    La réponse de la loi
    Faux

    Vous avez le droit d'être assisté par votre médecin

    Le médecin est mandaté par l'assureur. Vous devez être prévenu 15 jours avant l'examen et informé que vous pouvez vous faire assister d'un médecin de votre choix. C'est lors de l'expertise que les séquelles invisibles (troubles cognitifs, stress post-traumatique) sont retenues, ou oubliées.

    Art. R. 211-43, Code des assurances · Notre guide de l'expertise

Vous avez entendu l'une de ces phrases ? Avant de signer quoi que ce soit, faites relire votre dossier. La première analyse est gratuite et sans engagement.

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Source : Cabinet Benezra Avocats - avocats en droit du dommage corporel - benezra.fr · Textes vérifiés sur Légifrance en septembre 2026. Informations générales, qui ne remplacent pas l'analyse de votre dossier.

Que se passe-t-il en cas d’accident mortel ?

Ses proches deviennent victimes par ricochet : conjoint, enfants, parents, frères et sœurs peuvent obtenir réparation de leur préjudice d’affection, de leur préjudice économique et des frais d’obsèques, selon la nomenclature Dintilhac.

La loi prévoit que leur indemnisation suit les limites applicables à la victime directe (art. 6 de la loi du 5 juillet 1985). Pour un passager, qui ne pouvait presque jamais se voir opposer sa faute, les proches sont donc indemnisés dans les mêmes conditions protectrices.

Chaque préjudice dépend de la situation familiale et professionnelle du défunt : voir notre page proches et victimes par ricochet.

Notre méthode en 4 étapes pour maximiser votre indemnisation

Dès notre premier contact (idéalement sous 48h), nous analysons :

✓ Circonstances exactes de l’accident
✓ Preuves disponibles (témoins, caméras, photos)
✓ Assurance compétente (conducteur responsable)
✓ Fautes invoquées par l’assurance (nous contestons)
✓ Blessures documentées médicalement
✓ Volet pénal (poursuites contre le conducteur)

Pour les familles (accident mortel) :

✓ Constitution de partie civile
✓ Indemnisation des préjudices des proches
✓ Accompagnement psychologique complet

Nous prenons IMMÉDIATEMENT le contrôle de votre dossier :

  • 1er contact avec l’assurance
  • Déclaration circonstanciée avec preuves
  • Mise en demeure si l’assurance tarde
  • Contestation ferme
  • Argumentation juridique (loi Badinter + jurisprudence)
  • Menace crédible de saisir le tribunal

Préservation des preuves

  • Photos du véhicule et de votre place à bord
  • Témoignages écrits
  • Rapports police/gendarmerie
  • Certificats médicaux complets

Nous vous assistons avec un médecin-conseil de victime pour que :

Tous les préjudices soient inscrits

Déficit Fonctionnel Permanent (DFP)
Souffrances endurées
Préjudice esthétique (cicatrices)
Préjudice d’agrément (activités sportives ou de loisirs devenues impossibles)
Troubles cognitifs (traumatisme crânien)
Syndrome post-traumatique (peur de remonter dans un véhicule)
Préjudice sexuel
Pertes de gains professionnels futurs

Date de consolidation correcte

Ni trop tôt (séquelles évolutives)
Ni trop tard (retard indemnisation)
Traduction en demande chiffrée

  • Calcul poste par poste (Dintilhac)
  • Jurisprudence la plus favorable
  • Argumentation personnalisée

Sans médecin-conseil + avocat spécialisé : vous perdez 50% à 80% de votre indemnisation.

Négociation

  • Demande chiffrée solide présentée en premier par le cabinet
  • Pression maximale (médiatisation, procédure…)
  • Contestation offre insuffisante

Tribunal si nécessaire

  • Assignation de l’assurance
  • Conclusions percutantes
  • Plaidoirie par un avocat du cabinet (pas de sous-traitance)

Accompagnement pénal

  • Constitution de partie civile
  • Condamnation du conducteur
  • Dommages et intérêts
méthode du cabinet Benezra, indemnisation des victimes d'accident de la route

FAQ – Passager victime d’un accident

Le passager doit-il prouver la faute du conducteur ?2026-10-02T12:41:09+02:00

Non. Il lui suffit d’établir sa présence à bord et ses blessures ; l’assureur du véhicule impliqué doit l’indemniser, quelle que soit la faute du conducteur.

Faut-il porter plainte pour être indemnisé ?2026-10-02T12:41:11+02:00

Non. L’indemnisation par l’assureur est indépendante des poursuites pénales. Demandez toutefois la référence du procès-verbal : il établit les circonstances de l’accident.

J’étais transporté gratuitement, pour rendre service : ai-je les mêmes droits ?2026-10-02T12:41:12+02:00

Oui. La loi Badinter protège le passager transporté gratuitement comme celui qui a payé sa place.

Combien de temps ai-je pour agir ?2026-10-02T12:41:14+02:00

Dix ans à compter de la consolidation de vos blessures (art. 2226 du Code civil). L’assureur, lui, doit vous faire une offre au plus tard 8 mois après l’accident (art. L. 211-9 du Code des assurances).

La solution : le Cabinet BENEZRA maîtrise parfaitement les droits des passagers

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Voiture d’un proche, moto, taxi, VTC, bus ou car : le Cabinet BENEZRA défend chaque année des passagers blessés, et les familles de passagers décédés. Nous savons démontrer que la faute reprochée n’est pas inexcusable, identifier le bon assureur ou saisir le FGAO, et faire reconnaître chaque poste de préjudice.

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  • Collaboration étroite avec des médecins-conseils de victimes spécialisés
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