Conduite sous stupéfiants : que faire après un contrôle positif ?
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Vous venez d’être contrôlé positif aux stupéfiants ? Votre permis a été suspendu, vous redoutez la convocation au tribunal, et vous ne savez pas si vous risquez la prison ?
Conduite sous stupéfiants : Comprendre ce que l’on vous reproche !
La loi ne fixe aucun seuil de tolérance en matière de stupéfiants.
Contrairement à l’alcool, la simple présence d’une substance dans l’organisme suffit à constituer l’infraction.
Qu’il s’agisse de cannabis, de cocaïne, d’ecstasy ou même de CBD, la conduite sous l’emprise de stupéfiants est punie par l’article L. 235-1 du code de la route.
Cela signifie qu’un dépistage salivaire ou sanguin positif, même sans accident ni comportement dangereux, peut suffire à une poursuite pénale.
1° Les conséquences immédiates ?
Dès le contrôle
Vous venez de vous faire arrêter sur le bord de la route …
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Les forces de l’ordre procèdent au dépistage ;
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Garde à vue et audition ;
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Votre permis est retenu pour 120 heures (avis de rétention) ;
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Une suspension administrative va suivre rapidement (avis de suspension);
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Vous serez convoqué(e) devant le tribunal correctionnel.
Depuis la loi du 9 juillet 2025, les peines sont sévères :
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3 ans d’emprisonnement ;
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9 000 € d’amende ;
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suspension ou annulation du permis jusqu’à 5 ans ;
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retrait de 6 points.
→ En cas de cumul alcool + stupéfiants, la peine monte à 5 ans de prison et 15 000 € d’amende. (article L. 235-1)
→ Et en cas de récidive légale, les peines sont doublées (article 132-10 du code pénal) + annulation automatique du permis de conduire.

» Exigez une contre-expertise en sollicitant alors, une expertise complémentaire par prise de sang juste après le prélèvement salivaire » Michel Benezra, avocat (voir pourquoi?) » Avocat stups

2° Les erreurs fréquentes à éviter ?
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Refuser le test : ce refus est une infraction distincte, punie des mêmes peines.
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Penser qu’un test positif est incontestable : c’est faux. Des vices de procédure peuvent rendre les résultats caducs.
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Négliger l’assistance d’un avocat : un simple doute dans la procédure peut suffire à obtenir une relaxe.
« ATTENTION : Le refus de se soumettre aux vérifications tendant à la recherche de stupéfiants dans le sang est une infraction indépendante entraînant les mêmes sanctions que l’infraction de conduite sous l’emprise de stupéfiants et nos meilleurs conseils sont de ne jamais refuser un tel contrôle que nous pourrons peut être faire tomber. » avocat stupéfiants
3° Comment un avocat peut renverser la situation ?
Notre rôle est d’analyser chaque détail du dossier :
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le motif du contrôle était-il légitime ?
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le test utilisé était-il homologué ?
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les agents étaient-ils habilités ?
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le prélèvement a-t-il été conservé et analysé dans les règles ?
Un seul vice de procédure peut tout changer.
Nous recommandons systématiquement à nos clients d’exiger une contre-expertise sanguine après un test salivaire : c’est un droit essentiel.
Même sans vice, nous préparons l’audience pour limiter les peines :
travail d’intérêt général, sursis, suspension limitée, ou aménagement de peine.
5° Un dépistage, n’est pas un prélèvement !
→ Ne pas confondre « dépistage » et « prélèvement »
Les forces de l’ordre peuvent vous soumettre à un dépistage salivaire ou à un dépistage urinaire des stupéfiants. Cinq familles de substances sont recherchées par les tests pratiqués au bord de la route : le cannabis, la cocaïne et le crack, les opiacés, l’ecstasy et les amphétamines.
Si la procédure de dépistage salivaire peut être pratiquée directement par les représentants de l’ordre, le test urinaire requiert la présence d’un médecin et d’un endroit pour s’isoler. C’est pourquoi les tests salivaires sont le plus souvent utilisés.
Le résultat du test est obtenu en quelques minutes.
° Si le test est négatif, la procédure de contrôle s’arrête et vous pouvez repartir si vous n’avez pas commis d’autres infractions.
° Si le test est positif, les autorités retiendront votre permis de conduire pour une durée maximale de 120h et vous emmèneront à l’hôpital, pour un deuxième examen de contrôle (prélèvement sanguin). Attention, désormais l’arrêté du 13 décembre 2016 permet un prélèvement salivaire, beaucoup plus simple et rapide à mettre en place, puisque ce prélèvement est réalisé sur place, par l’automobiliste lui même.
→ Le « dépistage » peut être obligatoire, facultatif ou préventif
° Le dépistage est obligatoire en cas d’accident mortel ou corporel (blessures).
° Le dépistage est possible mais pas obligatoire, dans les cas suivants :
– lorsqu’il y a un accident causant des dommages matériels uniquement ;
– lorsqu’une infraction au code de la route a été commise ;
– lorsqu’il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’un conducteur a fait usage de stupéfiants.
° En dehors des cas cités ci-dessus, le conducteur d’un véhicule, même si celui-ci est à l’arrêt, peut être soumis à un test de dépistage des stupéfiants.

La nouvelle procédure de contrôle des stupéfiants au volant est très peu assimilée par les force de l’ordre – Faites contrôler votre procédure par un professionnel du droit routier !
6° Et si vous aviez consommé du cannabidiol ou CBD ?
Le CBD reste une zone grise : il ne provoque pas d’effet psychotrope, mais certains produits contiennent du THC en quantité suffisante pour fausser le test.
Résultat : même un consommateur de CBD « légal » peut être poursuivi.
Là encore, seule une expertise précise permet de prouver l’absence de substance interdite.
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7° Influence des stupéfiants sous quels délais ?
10° Mon assurance me couvre t-elle ?
Une condamnation entraîne une obligation d’informer votre assurance.
En cas d’accident ultérieur, une omission peut être considérée comme une fausse déclaration et justifier une déchéance de garantie.
Nous vous assistons aussi pour préserver vos droits vis-à-vis de votre assureur.

11° Pourquoi tant de clients choisissent le cabinet ?
Depuis plus de 20 ans, notre cabinet est reconnu comme l’un des rares en France à combiner droit pénal routier et droit du dommage corporel.
Nous avons obtenu des relaxes et réductions de peine dans des centaines de dossiers de stupéfiants au volant.
Ce qui fait la différence :
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une analyse minutieuse de chaque procédure ;
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une équipe d’avocats exclusivement dédiée au droit routier ;
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un accompagnement humain et stratégique, avant et après l’audience ;
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une intervention partout en France, DOM-TOM, étranger.
« Le diable est dans les détails et nous chercherons ce que les autres ne cherchent pas » avocat stupéfiants
10° Vos prochaines étapes ?
1° Ne restez pas seul. Le temps joue contre vous.
2° Transmettez-nous votre procès-verbal ou votre convocation.
3° Obtenez une analyse confidentielle et sans engagement.

11° La conduite sous stupéfiants décortiquée
12° FAQ – conduite sous stups
Peut-on contester un test salivaire ?
Oui. Un flacon mal scellé, un appareil non homologué ou un délai non respecté peuvent invalider le résultat.
Le cbd peut-il entraîner une condamnation ?
Oui, tant que la loi ne distingue pas clairement le CBD du THC. Même un taux minime peut suffire à une poursuite.
Puis-je récupérer mon permis avant le jugement ?
Dans certains cas, oui. Nous pouvons solliciter une réduction de suspension ou une autorisation professionnelle.
Combien coûte la défense ?
Chaque dossier est différent. Le cabinet propose des honoraires clairs, forfaitaires, et une première analyse gratuite.
Tout commence par un premier contact !
Contactez-nous, sans engagement, et en toute discrétion, n’hésitez-pas, après il sera trop tard. Intervention dans toute la France et DOM TOM
→ info@benezra.fr (24h/7j)














