L’indemnisation que VOUS AVEZ LE DROIT DE RÉCLAMER APRÈS UN ACCIDENT DE LA ROUTE

Comment est calculée et négociée votre indemnisation après un accident de la route ?

APPEL CABINET

+20

ans d’expérience

+10000

Cas Traités

préjudice corporel, préjudices corporels, avocat préjudice corporel, avocats préjudices corporels, indemnisation préjudices corporels, définition préjudices corporels, préjudices accident, préjudices corporels accident de la route, accident de la route, avocat spécialisé préjudices corporels

Vous venez de recevoir une offre d’indemnisation ? Ne signez rien avant de nous avoir appelé.

📞 01 45 24 00 40

En toute discrétion, sans engagement

En notre qualité d’avocats en droit du dommage corporel, nous contrôlons l les mécanismes réels, les postes oubliés, et nous activons des leviers exclusifs de négociation propres à notre cabinet et à notre façon de travailler pour obtenir ce à quoi vous avez réellement droit et plus même…

Le téléphone sonne, c’est la compagnie d’assurance. Elle vous annonce qu’elle a étudié votre dossier et qu’elle est prête à vous faire une proposition « rapide et amiable ». Le chiffre qu’elle vous soumet paraît conséquent. Vous êtes épuisé, peut-être encore sous traitement, et l’idée de clore cette histoire est tentante. Ne signez rien.

Ce moment précis, la première offre d’indemnisation, est l’un des moments les plus critiques de tout le parcours d’une victime d’accident de la route. Parce que signer trop vite, c’est souvent renoncer à des dizaines, voire des centaines de milliers d’euros auxquels vous avez légalement droit. Cet article vous explique comment fonctionne réellement l’indemnisation, quels sont les pièges à éviter, et pourquoi l’accompagnement d’un avocat spécialisé et d’un médecin-conseil change tout.

+20

ans d’expérience en droit routier et en droit du dommage corporel

+10K

dossiers traités depuis plus de deux décennies

2X

départements du cabinet (pénal routier et dommages corporels) au service de la victime

100%

du cabinet dédié à la défense des victimes / aucun mandat d’assurance

Ce que beaucoup de victimes de savent pas ?

L’assurance n’est pas votre alliée, et elle le sait ! C’est la vérité que personne ne dit clairement, mais que toute victime devrait connaître dès le premier jour : la compagnie d’assurance qui vous contacte ne défend pas vos intérêts. Elle défend les siens.

Son objectif est de clore votre dossier le plus vite possible, pour le montant le plus bas possible. Ce n’est pas un jugement de valeur, c’est simplement la logique économique d’une société commerciale.

Pour y parvenir, les assureurs disposent d’outils redoutables :

° Un médecin-expert mandaté et rémunéré par leurs soins. Ce médecin n’est pas là pour comprendre vos souffrances. Il est là pour produire un rapport qui minimise l’étendue de vos séquelles. En pratique, il dispose de 15 à 30 minutes pour vous examiner. Il vous posera quelques questions. Et son rapport conclura, presque systématiquement, que votre état est moins grave que ce que vous ressentez. Vos douleurs diffuses seront relativisées. Vos troubles cognitifs post-traumatiques passés sous silence. Vos besoins d’assistance future sous-évalués.

° Une offre structurée pour paraître généreuse. Les assureurs sont experts pour présenter une proposition d’indemnisation avec des chiffres qui semblent importants à qui n’a pas de référence. Sans avocat pour analyser l’offre poste par poste, la victime n’a aucun moyen de savoir ce qu’elle abandonne en signant.

° Une course contre la montre discrète. Plus la victime signe vite, avant consolidation, avant expertise contradictoire, avant d’avoir évalué ses besoins futurs réels, moins l’indemnisation sera complète. Les assureurs savent que le temps joue pour eux face à une victime fragilisée.

Ce que dit clairement le cabinet Benezra Avocats : accepter la première offre d’une compagnie d’assurance sans l’avoir fait analyser par un avocat spécialisé est l’une des erreurs les plus coûteuses qu’une victime puisse commettre.

Il existe une différence fondamentale que l’assureur ne vous expliquera jamais spontanément.

Votre dommage corporel, c’est la réalité brute : la fracture, la lésion cérébrale, l’amputation, les douleurs qui persistent. C’est ce que les médecins mesurent.

Votre préjudice corporel, c’est quelque chose de bien plus large : c’est toute la vie que cet accident a abîmée. Votre travail, vos revenus, votre sport, votre vie intime, votre sommeil, votre capacité à être là pour vos enfants. C’est ce que vous avez le droit de faire valoir juridiquement.

Un même accident peut générer vingt préjudices distincts. Chacun a un nom. Chacun est évaluable. Chacun est indemnisable.

La loi française, à travers la nomenclature Dintilhac et la jurisprudence, les liste tous. Mais les connaître, les argumenter, les défendre face à un assureur qui joue la montre : c’est notre métier.

Parce que derrière vos blessures se cachent des dizaines de préjudices que vous n’avez peut-être pas encore identifiés – et que l’assureur, lui, n’a aucun intérêt à vous révéler.

Notre rôle, depuis 20 ans : identifier les dommages, les transformer en préjudices, les prouver, et vous faire obtenir une indemnisation intégrale correspondant à chaque préjudice, révélé un à un.

Le cas réel qui dit tout : 134.000 ou 650.000 euros ?

Monsieur H. est motard. Un véhicule lui coupe la route et le projette violemment sur le trottoir. Le diagnostic est sans appel : traumatisme crânien sévère (Glasgow 8), fracture ouverte du fémur gauche, fracture du scaphoïde. Trois mois d’hospitalisation, trois mois de rééducation intensive.

Quelques semaines après l’expertise médicale organisée par l’assurance, expertise à laquelle il s’est rendu seul, l’assureur lui soumet une offre d’indemnisation : 134 000 euros.

La somme paraît importante. Monsieur H. est tenté d’accepter. Il n’a pas contacté d’avocat. Il ne sait pas ce à quoi il a réellement droit.
C’est au moment de cette offre qu’il prend conseil. Après analyse du dossier, le cabinet engage une procédure. Trois ans plus tard, après expertise contradictoire, chiffrage complet de tous les postes de préjudice et négociation en position de force : Monsieur H. obtient 650 000 euros. Soit 4,8 fois l’offre initiale.

Ce n’est pas un cas exceptionnel. C’est la réalité d’un dossier de traumatisme crânien correctement défendu, avec le binôme avocat + médecin-conseil de victimes.

indemnisation préjudices, indemniser les préjudices, quels préjudices après un accident

Ce qui a été récupéré dans ce dossier ? Des postes entiers que l’assurance n’avait pas indemnisés : le déficit fonctionnel permanent réel, l’incidence professionnelle à vie, les besoins en assistance de tierce personne sur 40 ans, le préjudice spécifique lié aux troubles cognitifs post-crâniens, les souffrances endurées réévaluées à leur juste niveau.

« Chez nous, nous vous obtenons une indemnisation intégrale, mais surtout maximale » Michel Benezra, avocat en droit du dommage corporel

Le principe que tout dossier doit respecter : l’indemnisation intégrale !

La loi française pose un principe fondamental : toute victime a droit à la réparation intégrale de son préjudice. Pas une indemnisation forfaitaire. Pas un barème standardisé. Une réparation qui tient compte de votre situation personnelle, de votre âge, de votre profession, de votre vie familiale, de l’ensemble des conséquences de l’accident sur votre existence.

C’est pourquoi les calculateurs d’indemnisation en ligne sont à proscrire absolument. Ils n’ont aucune valeur juridique. Ils ignorent par nature l’expertise médicale, la nomenclature Dintilhac, la jurisprudence applicable à votre profil de victime. Ceux qui les proposent, avocats, associations, experts d’assurés, se servent de votre curiosité pour obtenir votre confiance. Mais sans rapport d’expertise, il est strictement impossible d’évaluer un montant d’indemnisation.

La traduction en euros d’une indemnisation, c’est la traduction d’un rapport d’expertise médical complet et contradictoire. Avant ce rapport, toute somme avancée est une fiction.

Comprendre ce qui sera indemnisé : les 22 postes de préjudice (au minimum) – L’indemnisation d’une victime d’accident de la route repose sur la nomenclature Dintilhac, référentiel qui recense les différents postes de préjudice indemnisables. Votre avocat travaillera poste par poste pour que rien ne soit oublié.

Un point que les assureurs minimisent systématiquement : les préjudices « invisibles ». Les troubles cognitifs après un traumatisme crânien. Le syndrome de stress post-traumatique. Les troubles du sommeil, de la concentration, de la mémoire. L’irritabilité, les modifications de personnalité. Ces séquelles existent, elles sont réelles, elles sont indemnisables, mais elles nécessitent une expertise médicale spécialisée pour être correctement documentées.

Les provisions : l’arme que vous devez utiliser sans attendre !

L’indemnisation définitive ne peut intervenir qu’après la consolidation, c’est-à-dire après que votre état de santé soit stabilisé, ce qui peut prendre des mois, parfois des années dans les cas graves.

Mais votre vie ne s’arrête pas en attendant. Vous avez des frais. Des pertes de revenus. Des besoins d’assistance. Des aménagements à financer.

C’est précisément pour cela que la loi Badinter impose à l’assureur de vous verser des provisions, des avances sur indemnisation, dès lors que votre droit à indemnisation n’est pas sérieusement contestable. Ces provisions couvrent vos frais médicaux en cours, vos pertes de salaire, le coût d’une aide à domicile, les frais de défense (avocat + médecin-conseil), les premiers aménagements nécessaires.

Ce que l’expérience démontre constamment : un avocat obtient en moyenne le double des provisions qu’une victime obtiendrait seule. Parce qu’une demande de provision bien motivée, appuyée sur des pièces médicales solides et un chiffrage précis poste par poste, est une demande que l’assureur peut difficilement contester.

Si l’assureur refuse une provision pourtant justifiée, le juge des référés peut être saisi et ordonner le versement en urgence.

La règle absolue : ne laissez pas l’assureur décider seul du montant de vos provisions.

Ce sont des dizaine de milliers de cas traités par le cabinet Benezra avocats, constituant alors une expérience sans équivalence, au service de la victime de la route et de sa famille.

Les postes que les assureurs sous-évaluent systématiquement, et comment ils sont réellement calculés

Dès lors que la victime nécessite une aide humaine pour les actes essentiels de la vie, toilette, habillage, déplacements, préparation des repas, surveillance, ce besoin doit être indemnisé. Et pas seulement pour aujourd’hui : pour toute la durée de vie projetée.
Le calcul est précis : nombre d’heures d’aide nécessaires par jour, multiplié par un taux horaire de référence, multiplié par un coefficient de capitalisation qui tient compte de l’âge de la victime et de son espérance de vie. Sur une victime de 35 ans nécessitant 4 heures d’aide quotidienne, le calcul peut aboutir à plusieurs centaines de milliers d’euros.

Ce que fait systématiquement l’assureur : minorer le nombre d’heures réel, retenir un taux horaire inférieur aux références jurisprudentielles, et exclure les week-ends et jours fériés.

Ce que fait votre avocat : documenter précisément les besoins réels via un ergothérapeute, et s’appuyer sur les barèmes jurisprudentiels les plus récents.

L’écart entre les deux peut représenter plusieurs dizaines à plusieurs centaines de milliers d’euros.

Le DFP mesure la réduction définitive de votre potentiel physique et/ou mental après consolidation. Il est exprimé en pourcentage d’invalidité. Ce taux, fixé par l’expert médical, est ensuite converti en indemnisation via une table de capitalisation qui tient compte de l’âge.
Pour un même taux de DFP, l’assureur et votre avocat peuvent proposer des montants radicalement différents, parce que l’assureur retiendra systématiquement les valeurs les plus basses des fourchettes jurisprudentielles, là où votre avocat défendra les valeurs les plus élevées justifiées par les circonstances personnelles. À titre d’illustration, un DFP de 20% pour une victime de 40 ans peut représenter entre 80 000€ et 180 000€ selon qui défend le dossier.

Ce poste couvre les répercussions de l’accident sur la vie professionnelle au-delà de la simple perte de salaire : dévalorisation sur le marché du travail, nécessité de se reconvertir, pénibilité accrue dans l’exercice du métier, perte de chance de promotion ou d’évolution de carrière, impossibilité d’exercer la profession antérieure.

C’est un poste que les assureurs proposent rarement spontanément,  ou alors pour des montants symboliques. Pourtant, pour un ouvrier du bâtiment contraint d’abandonner son métier, pour un commercial dont la mobilité est définitivement réduite, pour un chirurgien dont la dextérité est atteinte, les sommes en jeu peuvent être considérables.

Les préjudices invisibles, ce que le médecin de l’assurance ne voit pas
Les préjudices des victimes indirectes, rarement proposés spontanément
Vos préjudices ont-ils tous été calculés à leur juste valeur ? Appelez-nous !

Les troubles cognitifs post-traumatiques après un traumatisme crânien. Le syndrome de stress post-traumatique. Les troubles du sommeil chroniques. Les modifications de personnalité. La fatigue neurologique. Ces séquelles sont réelles, documentables, indemnisables — mais elles n’apparaissent pas dans un examen clinique de 20 minutes réalisé par le médecin de l’assurance.

Seul un médecin-conseil de victimes formé à ces pathologies spécifiques, disposant du temps nécessaire pour explorer ces troubles avec la victime, produira le rapport médical qui permettra de les faire indemniser. Sans ce travail en amont, ces postes sont tout simplement absents de l’offre de l’assureur.

Le conjoint qui vit avec une personne handicapée. Les parents qui accompagnent leur enfant en rééducation pendant des années. Les enfants qui voient leur parent transformé par un accident grave. Ces proches sont des victimes par ricochet, et leurs préjudices sont indemnisables : préjudice d’accompagnement, préjudice d’affection, préjudices économiques propres. L’assureur ne les proposera jamais sans y être contraint.

Les 4 leviers de négociation que votre avocat peut activer ?

Obtenir une indemnisation juste n’est pas le résultat d’une simple demande polie. C’est le résultat d’un rapport de force construit méthodiquement, avec des leviers que seul un avocat spécialisé sait activer au bon moment.

La nomenclature Dintilhac fixe les postes de préjudice. Elle ne fixe pas les montants. Ce sont les tribunaux qui, décision après décision, construisent les références d’évaluation. Un avocat qui connaît ces jurisprudences, et qui sait lesquelles sont les plus favorables à votre profil de victime, dispose d’un argument que l’assureur ne peut pas ignorer.

 

Le cabinet Benezra Avocats a traité plus de 10 000 dossiers en 20 ans d’exercice exclusif. Cette expérience constitue une base jurisprudentielle et de négociation que peu de cabinets possèdent : pour chaque poste contesté, pour chaque compagnie d’assurance, le cabinet connaît les décisions obtenues, les montants accordés, les arguments qui ont fonctionné. Face à un assureur qui propose 15 000€ pour un poste, citer précisément une décision du Tribunal judiciaire de Paris accordant 45 000€ dans une situation comparable change immédiatement le rapport de force.

Les assureurs savent que la grande majorité des victimes sans avocat n’iront jamais devant un tribunal. Ce calcul disparaît dès lors qu’un avocat spécialisé est en face. La possibilité d’une assignation, réelle, crédible, imminente, modifie profondément la posture de l’assureur dans la négociation.

 

Une assignation signifie pour l’assureur : des frais de procédure, un expert judiciaire indépendant qu’il ne choisit pas, une audience publique, et le risque d’une décision qui ferait jurisprudence. Pour éviter tout cela, il arrive régulièrement que des dossiers bloqués depuis des mois se débloquent en quelques semaines dès lors que l’assignation est rédigée et notifiée. Ce levier ne s’active qu’à bon escient, mais sa simple existence change le cadre de toute négociation.

L’expertise amiable est organisée par l’assureur. L’expertise judiciaire est ordonnée par un juge, confiée à un expert indépendant désigné par le tribunal, avec une mission précise que l’avocat contribue à définir. Pour l’assureur, l’expertise judiciaire est une perte de contrôle totale sur le processus médical d’évaluation.

 

Quand une expertise amiable a sous-évalué des séquelles importantes, ou quand l’assureur conteste des postes pourtant documentés, la perspective d’une expertise judiciaire, avec un expert que l’assureur n’a pas choisi, est souvent suffisante pour relancer une négociation dans de meilleures conditions.

C’est le levier le moins connu des victimes, et l’un des plus efficaces dans les dossiers où l’assureur fait preuve d’une mauvaise foi manifeste ou de blocages injustifiés.

Le cabinet Benezra Avocats dispose d’un carnet de contacts médiatiques construit sur 20 ans d’intervention dans tous les formats : télévision (émissions grand public, journaux télévisés), presse écrite nationale et régionale, radio, médias en ligne.

Quand un dossier met en lumière un comportement inacceptable d’une compagnie d’assurance vis-à-vis d’une victime gravement blessée, la médiatisation devient un levier de pression que les directions juridiques des grandes compagnies prennent très au sérieux.

Ce levier n’est pas systématique. Il est utilisé avec discernement, uniquement quand la situation le justifie et avec l’accord de la victime. Mais il existe, et le fait que l’assureur sache que le cabinet peut l’activer change parfois à lui seul la dynamique d’une négociation.

indemnisation préjudices, indemniser les préjudices, quels préjudices après un accident
indemnisation préjudices, indemniser les préjudices, quels préjudices après un accident

« L’indemnisation des préjudices de la victime d’un accident de la circulation est un parcours du combattant… alors lorsque le combattant est une victime, il vaut mieux être accompagné d’un stratège, votre avocat «  Michel Benezra, avocat associé

Cas réel : ce que la négociation a permis d’obtenir

Les chiffres qui suivent illustrent concrètement l’écart entre ce que l’assurance propose spontanément et ce que le cabinet Benezra Avocats a obtenu pour ses clients. Les noms et circonstances ont été modifiés pour préserver l’anonymat des victimes.

Cas 1 : Motard, traumatisme crânien sévère
Offre initiale de l’assurance après expertise unilatérale : 134 000€. Après expertise contradictoire, chiffrage complet de tous les postes (tierce personne sur 40 ans, DFP réel, incidence professionnelle, troubles cognitifs post-crâniens) et négociation en position de force : 650 000€ obtenus. Soit 4,8 fois l’offre initiale.

Cas 2 (crédits photos) : Victime automobiliste / fractures multiples + amputation
Offre initiale : refus total d’indemnisation. Résultat obtenu après négociation : 1.900.000 €.

Cas 3 : victime conducteur / séquelles : traumatisé crânien
Offre initiale : 45.000€. La compagnie avait sous-évalué les préjudices dans un rapport tronqué. Après expertise judiciaire et plaidoirie : +1.000.000 accordés par le Tribunal judiciaire.

Ce que ces dossiers ont en commun : dans chacun d’eux, la victime avait d’abord été contactée directement par l’assureur. Dans chacun d’eux, l’offre initiale ignorait au moins un poste de préjudice majeur. Et dans chacun d’eux, l’intervention du cabinet a changé radicalement l’issue.

cas réel indemnisation victime, benezra
exemple indemnisation, paraplégie, amputation, traumatisme crânien
benezra avocats

Le Cabinet BENEZRA ne traite pas « occasionnellement » des accidents de la route.

 

C’est notre cœur de métier depuis plus de 20 ans avec des millions d’euros obtenus pour nos clients victimes.

Accident de voiture

cliquez

accident de voiture, avocat accident de voiture, accident de véhicule terrestre à moteur, victime accident de voiture, victimes accident de voiture, indemnisation accident de voiture

Accident de piéton

cliquez

accident de piéton, piéton renversé, chauffard, avocat piéton blessé, avocat accident de voiture, avocat victime de la route, accident de circulation, indemnisation avocat

Accident de moto

cliquez

accident de moto, accident de motos, victime accident de moto, indemnisation victime moto, préjudices motard, motard accidenté, indemnisation motard accidenté, motard traumatisme crânien, motard amputation, motard accident avocat

Accident de vélo

cliquez

accident de vélo, cycliste renversé, vélo accident chauffard, avocat cycliste blessé, avocat accident de vélo, avocat victime de la route, accident de circulation, indemnisation cycliste blessé avocat, avocat spécialiste accident de vélo

Accident de trottinette

cliquez

accident de trottinette, accident de segway, trottinette électrique, victime accident indemnisation, indemnisation victime accident trottinette électrique, victime accident overboard

Mise en danger de MORT

cliquez

accidents collectifs, accident routier, carambolage, avocat accident collectif, victime accident collectif, victimes accidents collectifs

Pourquoi Benezra avocats et pas un autre ?

Vous pourriez confier votre dossier à n’importe quel avocat généraliste. Certains de vos proches vous le suggèrent peut-être.

Ce serait une erreur.

Le droit du dommage corporel n’est pas une matière parmi d’autres. C’est une discipline qui exige une triple compétence : juridique bien sûr, mais aussi médicale, pour lire un rapport d’expertise et déceler ce qui a été omis ou minimisé, et économique, pour calculer des capitalisations qui peuvent peser des centaines de milliers d’euros.

Le Cabinet Benezra n’exerce qu’en droit routier et en droit du dommage corporel. Pas à côté. Pas « aussi ». Exclusivement.

Cela fait 20 ans que nous défendons des victimes d’accidents de la route face aux assureurs. Nous connaissons leurs tactiques. Nous connaissons leurs barèmes internes. Nous savons comment ils instruisent les dossiers, et comment les contrer.

Ce que vous obtenez concrètement en choisissant le cabinet Benezra ?

Une analyse gratuite et immédiate de vos droits Dès le premier contact, nous identifions les préjudices applicables à votre situation, nous évaluons la cohérence de l’offre que vous avez reçue, et nous vous disons clairement si elle est acceptable ou dérisoire.

Un médecin-conseil de votre côté à l’expertise L’expertise médicale représente 70 à 90 % de votre indemnisation finale. Y aller seul face au médecin de l’assureur, c’est risquer que vos séquelles les plus importantes, traumatisme crânien léger, douleurs chroniques, stress post-traumatique, ne soient jamais reconnues. Nous intervenons avec un médecin-conseil indépendant, choisi pour défendre vos intérêts.

Une négociation offensive, pas une capitulation Nous ne transigeons pas à la baisse. Nous présentons des demandes chiffrées argumentées, jurisprudence à l’appui. Et quand l’assureur refuse de jouer le jeu, nous saisissons le tribunal. Cette capacité à plaider change radicalement le rapport de force, les assureurs le savent.

Des honoraires au résultat, aucune avance Dans la grande majorité des dossiers, vous n’avancez rien. Nos honoraires sont prélevés uniquement sur les sommes obtenues pour vous. Plus nous obtenons, mieux nous sommes rémunérés. Nos intérêts sont les vôtres.

Un cabinet reconnu, des résultats vérifiables

ILS ONT FAILLI TOUT ACCEPTER. ILS NE L’ONT PAS FAIT.

Victime d’un accident grave, première offre de l’assureur : 45 000 €. Après notre intervention, expertise contradictoire et négociation : 710 000 € obtenus.

Blessé médullaire, offre initiale jugée « complète » par l’assureur. Après analyse du dossier et saisine du tribunal : plus de 800 000 € obtenus, avec reconnaissance de préjudices que l’assureur avait entièrement passés sous silence.

Victime dont la transaction avait été signée trop tôt, avant consolidation. Annulation obtenue. Indemnisation finale : 8 fois supérieure à ce qui avait été signé.

Les premières offres des assureurs sont, dans notre expérience, systématiquement inférieures à ce que les tribunaux accordent. Parfois de 30 %. Parfois de dix fois. La différence, c’est la défense.

+ de 200 avis Google : note 4,7/5 Classé parmi les meilleurs cabinets en droit du dommage corporel Intervenant régulier dans les médias nationaux (BFM, CNews, Le Parisien, AFP…) Rédacteur d’une proposition de loi pro-victimes à l’Assemblée nationale

Ce n’est pas de la communication. Ce sont des marqueurs de crédibilité que vous pouvez vérifier.

📞 Ne laissez pas l’assureur décider seul de ce que vaut votre préjudice Appelez-nous : 01 45 24 00 40 – gratuit, confidentiel, sans engagement (Lundi–vendredi, et joignables par email 7j/7)

✉️ Préférez nous écrire ? info@benezra.fr, Réponse sous 24h

CONTACTEZ LE CABINET

Tout commence par un premier contact !

Contactez-nous, sans engagement, et en toute discrétion, n’hésitez-pas, après il sera trop tard. Intervention dans toute la France et DOM TOM

APPEL CABINET

→ info@benezra.fr (24h/7j)

DROIT ROUTIER ET DOMMAGES CORPORELS

Cliquez ou faire glisser, pour télécharger un document
Summary
L'indemnisation que vous avez le droit de réclamer après un accident de la route
Article Name
L'indemnisation que vous avez le droit de réclamer après un accident de la route
Description
Une victime accidentée doit pouvoir faire valoir l'ensemble de ses préjudices et obtenir une indemnisation intégrale. Le rôle de l'avocat spécialisé en droit du dommage corporel est de transformer les dommages en préjudices puis les préjudices en indemnisation intégrale et maximale. L'objectif de l'assureur sera en revanche de payer le moins possible en sous évaluant les préjudices.
Author
Publisher Name
BENEZRA AVOCATS - DROIT DU DOMMAGE CORPOREL
Publisher Logo